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Vers
une nouvelle paroisse : Notre-Dame de l’Eau Vive
Rapport
sur les ressources matérielles
Le
10 février 2004, Mgr Roger Ébacher invitait les Assemblées de
fabrique à faire une analyse des ressources matérielles des quatre
paroisses de notre Unité. Après de nombreuses consultations auprès
des paroissiennes et des paroissiens, les Assemblées de fabrique de
l’Unité l’Eau Vive remettaient à Mgr Ébacher, le 16 juin
2006, des recommandations par rapport aux réaménagements de nos
paroisses. Ces recommandations donnaient priorité à la mission et
précisaient que les ressources matérielles devaient servir à
soutenir l’action pastorale. Ils recommandaient également
l’unification des fabriques et des secrétariats, et conseillaient
l’allégement de nos infrastructures. Dans une lettre datée du 6
octobre 2006, Mgr Ébacher acceptait les conclusions du rapport et
demandait que la nouvelle Assemblée de fabrique soit mise en place
pour le 1er janvier 2008.
La
paroisse St-Stephen
Dans
cette même lettre, Mgr Ébacher annonçait que la paroisse
St-Stephen garderait son statut de paroisse comportant deux
communautés linguistiques et que la communauté francophone de
St-Stephen continuerait de recevoir des services de la nouvelle
paroisse formée du regroupement des paroisses actuelles de St-Raymond-de-Pennafort, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et
St-Pierre-Chanel. Le modérateur de la nouvelle paroisse serait également
curé de la paroisse St-Stephen.
Comité
de transition
En
janvier 2007, un comité de transition a été mis sur pied; un
comité majoritairement indépendant des 3 paroisses et relevant
directement du niveau diocésain. Mgr Dufour et Donald Cyr sont
membres de ce comité. Le mandat de ce comité est d’activer et de
gérer la transition vers la nouvelle paroisse.
Mandat
de l’ÉPM et de la Table de concertation (présidents des
fabriques)
Le
16 janvier 2007, Mgr Ébacher demanda à la Table de concertation
des fabriques de l’unité et à l’Équipe pastorale mandatée de
faire connaître, avant le 31 mars 2007 :
-
Les
paramètres précis des lieux de proximité nécessaires à
l’exercice de la mission de la nouvelle paroisse ;
-
L’ensemble
des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir
selon les critères économiques ou autres ayant présidé au
choix final;
-
L’appellation
de la nouvelle paroisse.
Assemblée
pastorale des paroissiens
Lors
de l’assemblée pastorale du 10 février 2007, les paroissiens et
paroissiennes de l’Unité l’Eau Vive ont eu l’occasion de se
prononcer sur le modèle d’Église qu’ils privilégiaient. Ils
adoptèrent, à l’unanimité, le modèle « Église, communauté
de communautés », c’est-à-dire le regroupement de certains
lieux de culte et de lieux de proximité à l’intérieur de la
nouvelle paroisse.
Rapport
de l’Équipe pastorale mandatée
Le
31 mars 2007, l’ÉPM a déposé son rapport sur les lieux de
proximité. Dans ce rapport, l’Équipe
définissait
un « lieu de proximité » :
-
Les
lieux de proximité sont des lieux physiques, plus petits, qui
remplaceraient les églises vendues afin d’y rassembler la
communauté.
-
Ces
lieux de proximité, s’ils sont nécessaires, devront être
viables financièrement. Ils devront disposer des ressources
humaines nécessaires à leur survie (autres que les pasteurs)
et supposent une réelle prise en charge par les équipes
locales.
-
Les
lieux de proximité sont des lieux physiques nécessaires à la
vie d’une communauté existante ou en devenir qui dépassent
de loin la célébration de l’eucharistie ; des lieux qui
permettent à une communauté de vivre sa foi et d’exercer sa
mission qui est : d’éduquer à la foi, de célébrer sa
foi, de la vivre au niveau de l’engagement auprès des démunis
et au niveau de la fraternité.
Dans
ce même rapport, l’ÉPM présentait un bilan de la situation
actuelle de nos paroisses et faisait les recommandations suivantes :
-
Que
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe devienne l’église principale;
-
Qu’on
conserve l’église St-Pierre-Chanel comme lieu de culte ;
-
Que
l’église St-Raymond soit mise en vente;
-
Qu’on
étudie l’opportunité de créer un lieu de proximité pour la
communauté St-Raymond;
-
Qu’on
développe un lieu de proximité physique qui réponde aux
besoins de la communauté du Plateau.
Nom
de la nouvelle paroisse
En
février, l’Équipe pastorale mandatée a fait appel aux
paroissiens des quatre paroisses de l’Unité pour lui suggérer
des noms pour la nouvelle paroisse. L’ÉPM a reçu 22 suggestions.
Le 2 avril, elle a suggéré à Mgr Ébacher trois noms pour la
nouvelle paroisse. Le 29 mai 2007, lors d’une réunion avec les
Assemblées de fabrique, les Équipes locales d’animation
pastorale et l’Équipe pastorale mandatée, Mgr Ébacher dévoila
le nom qu’il avait retenu pour la nouvelle paroisse. Le 1er
janvier 2008, la nouvelle paroisse portera le nom de Notre-Dame de
l’Eau Vive.
Recommandations
de la Table de concertation
Le
9 avril 2007, les membres de la Table de concertation des fabriques
ont fait essentiellement les mêmes recommandations au sujet
des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir :
-
Conserver
les églises Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et Saint-Pierre-Chanel;
-
Se
départir de l’église Saint-Raymond;
-
Mettre
en place un lieu de proximité dans le secteur du Plateau.
Nouveaux
enjeux
Depuis,
un nouveau facteur rentre en ligne de compte : la rareté de prêtres.
Cette pénurie, anticipée depuis de nombreuses années, s’est
fait ressentir de façon aiguë au cours de l’année lorsque nous
avons appris qu’on ne pourrait plus compter sur les services des
prêtres africains. En avril dernier, Mgr Ébacher s’est rendu en
Colombie afin de recruter des prêtres pour le diocèse. Selon les
projets, deux prêtres de la Colombie devraient arriver dans le diocèse
à l’automne 2007. Ils devront d’abord vivre un temps d’intégration
et d’apprentissage du français. Mais, comme le précise Mgr Ébacher
dans un communiqué, cette venue de prêtres de l’extérieur du
pays ne peut pas être une solution permanente et il faut continuer
à œuvrer et prier pour une pastorale des jeunes et des vocations
dans notre Église.
L’abbé
Philippe Mabiala nous a quittés à la fin du moins de juin 2007.
Cela signifie qu’au cours de l’année 2007-2008, deux prêtres,
Mgr Jean-Charles Dufour et l’abbé Gédéon Kafuku assumeront le
ministère dans les communautés actuelles de St-Raymond,
St-Pierre-Chanel, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, le Plateau et
St-Stephen. Il va sans
dire que des changements importants s’imposent dans les horaires
de messes, sur semaine, le samedi et le dimanche.
Pour ne donner qu’un seul exemple, samedi, le 8 septembre
prochain, nous avons deux funérailles, un mariage et la messe de
16h.
Certes,
il est difficile de prévoir ce que sera notre Église de demain. Et
cette situation peut provoquer chez certains d’entre nous des
sentiments de peur et de découragement. Dans son message du carême
2006, Mgr Ébacher nous invite à identifier les chemins où
l’Esprit nous appelle, nous entraîne et nous accompagne, et à
nous engager avec confiance, courage et espérance dans ces chemins.
Faisons donc confiance à l’Esprit Saint et confions nos projets
à Marie, patronne de notre nouvelle paroisse.
L’Équipe
pastorale mandatée
Notre-Dame
de la Guadeloupe
| HISTORIQUE
DE LA PAROISSE |
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| Table
des matières |
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|
| I.
NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE |
|
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| |
A.
" Son amour pour le peuple mexicain " |
| |
B.
Signification de l’image |
| |
C.
Juan Diego |
|
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|
| II.
HISTOIRE DE LA PAROISSE |
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| |
A.
Fondation de la paroisse |
| |
B.
Construction de l'église |
| |
C.
La suite des événements |
| |
D.
Corporation des loisirs |
| |
E.
Vue à travers les personnes |
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|
|
| III.
STATISTIQUES |
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|
| IV.
LES PASSAGES DEPUIS 38 ANS |
|
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| |
A.
Au point de vue démographique |
| |
B.
La participation des laïcs |
| |
C.
La place des femmes |
| |
D.
Le passage d'un église cléricale à communautaire |
| |
E.
Les petits enfants |
| |
F.
Une paroisse aisée |
| |
G.
L'accueil des autres cultures |
| |
H.
Développement de la pastorale |
|
|
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|
| V.
LIGNES DE FOND À RETENIR QUI VONT DANS LE SENS DE LA
MISSION |
|
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| |
A.
Chez notre patronne et Juan Diego |
| |
B.
De notre histoire |
| |
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|
|
|
|
|
|
|
|
|
| 1. Fondation
de la paroisse |
| I.
NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE
1
A.
" Son amour pour le peuple mexicain "
Le " Nouveau monde ", 1521 : la capitale
de la civilisation Aztèque tombe sous les forces armées
de Cortez. Moins de 20 ans plus tard, neuf millions
d’habitants qui avaient professé pendant des siècles
une religion polythéiste et prônant des sacrifices
humains les plus cruels, sont convertis au christianisme.
Qu’est-ce qui s’est passé en ces temps-là pour
qu’il y ait une conversion aussi incroyable et sans précédent
dans l’histoire?
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe aussi appelée
Notre-Dame-des-Roses apparût à un Indien nommé Juan
Diego, le 9 décembre 1531. Il s’en allait à l’église
pour assister à la messe quand, au pied du mont Tepeyac,,
il entendit la plus douce des mélodies. Il regarda dans
la direction d’où provenait cette musique, et à sa
grande surprise, il vit un brillant rayon de lumière,
illuminant une magnifique dame. Elle lui dit d’aller
trouver l’évêque, Mgr Juan De Zumarraga, et de lui
rapporter la vision dont il venait d’être témoin. Il
devait aussi lui transmettre le message de construire un
sanctuaire en son honneur, afin de faire connaître son
amour pour le peuple mexicain.
Lorsque Juan Diego rencontra l’évêque, celui-ci
ne le crût pas. Il exigea un signe comme preuve de cette
apparition. Et un signe fut donné : par un hiver glacial,
alors que pas une seule feuille ne peut résister au froid
mortel, un rosier fleurit donnait de superbes roses.
Notre-Dame dit à Juan Diego d’en faire un bouquet et de
l’apporter à l’évêque. Le prélat fut ébahi du
prodigieux signe que le ciel lui envoyait et il prit les
roses dans ses mains. Puis soudainement, il se jeta à
genoux : ses yeux contemplaient une peinture de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, peinte sur le manteau de
Diego! Il donna aussitôt l’ordre d’ériger un des
plus beaux sanctuaires du monde.
Et tel que la Vierge l’avait demandé, elle est vénérée
sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, qui
signifie " celle qui écrase le serpent ".
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B.
Signification de l’image :
" Dans cette image,
les Indiens lisaient une très belle Dame, debout, face au
soleil, signe qui indiquait pour eux qu’elle était plus
grande que le dieu-soleil qu’ils adoraient. Quand au
croissant sous ses pieds, c’était la preuve que leur
dieu-lune était moins que rien puisqu’il se tenait en
dessous de la dame.
L’histoire très
ancienne des Indiens relate, entre autres phénomènes
constatés dans le ciel, une comète qui causa
d’indescriptibles dégâts. On la considérait comme un
dieu en colère, sous la forme d’un serpent de feu, ailé
et qui cherchait à se venger en exigeant des sacrifices
humains.
2 Beaucoup de mexicains pensent que
c’est ce serpent que Marie a écrasé. Le fait
qu’entourée de nuages, elle soit portée par un ange dénotait
qu’elle n’était plus de ce monde puisque le petit
enfant ailé l’en tenait éloigné à deux bras.
La broche qu’elle
portait au cou avait, au centre une petite croix noire qui
rappelait l’emblème des Frères Espagnols et, ses
belles mains jointes pour la prière prouvaient qu’il y
avait quelqu’un plus grand qu’elle.
Tout dans cette image
leur enseignait donc quelque chose d’important. Tout était
parfaitement clair pour les Indiens : l’aspect général
de la belle Dame, la signification de ses paroles comme de
ses vêtements. "
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C.
Juan Diego
On le décrit comme un
" pauvre indien " , quelqu’un qui n’appartient
à aucune catégorie sociale … pas un esclave mais un
membre de la classe la plus basse et la plus nombreuse de
l’Empire Aztèque. Il se décrit à la Vierge comme "
Je ne suis rien, je suis une petite ficelle, une minuscule
échelle, une queue, une feuille ".
Entre 1524 et 1525, il se
convertit et est baptisé de même que sa femme, recevant le
nom chrétien de Juan Diego alors que sa femme reçoit de
nom de Maria Lucia. Il avait alors 51 ans.
Il marchait plusieurs
milles chaque samedi et chaque dimanche pour se rendre à
l’église afin d’arriver à l’heure à la messe et aux
classes d’instruction religieuse. Juan Diego aimait
profondément l’eucharistie, et par une permission spéciale
de l’évêque, il reçut la communion trois fois par
semaine, un fait très peu courant à cette époque.
Au moment des
apparitions, il était âgé de 57 ans, un âge avancé à
une époque où l’espérance de la vie des hommes était
à peine de 40 ans.
En avril 1990, Juan Diego
fut déclaré Bienheureux par le pape Jean Paul II au
Vatican. Le mois suivant, à la Basilique de Guadalupe à
Mexico, Jean Paul II procède à la cérémonie de béatification.
Juan Diego aimait profondément l’Eucharistie. Jean Paul
II fit son éloge pour sa foi simple, nourrie de catéchèse
et le décrivit comme un modèle d’humilité pour tous les
hommes.
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II.
HISTOIRE DE LA PAROISSE.
A.
Fondation de la paroisse.
C’est à la demande
d’une grande majorité des résidents que Mgr
Marie-Joseph Lemieux, alors archevêque d’Ottawa érige,
le 16 juillet 1960, une partie nord-ouest de la paroisse
St-Raymond en paroisse sous le vocable de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Le nom de la paroisse est
associé à un événement très précis : le diocèse
d’Ottawa ouvrait une mission au Brésil et voulait
mettre cette expérience sous la protection de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, patronne du Mexique et
patronne des deux Amériques.
3
On mentionne dans le
document d’érection que la fête patronale sera le 15
août. Il faut noter que la fête de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe se célèbre le 12 décembre.
M. l’abbé Louis Corbeil
4 sera le premier pasteur et il demeurera
en poste pendant 24 ans.
| 4
septembre 1960 |
Premier
baptême : Sylvie Guitard, fille de Maxime Guitard
et de Rolande Savard. |
| 14
avril 1961 |
Première
célébration de la Confirmation par Mgr
Marie-Joseph Lemieux. |
| 15
avril 1961 |
Première
célébration de la première des communions. |
| 16
décembre 1961 |
Premier
mariage : Jean-Louis Bérubé et Béatrice Routh |
| 26
mars 1963 |
Première
funérailles : Maurice Favreau époux de Irène
Campeau. |
Les premières
statistiques datées du 13 novembre 1960 mentionnent que
la nouvelle paroisse est composée de 502 familles, 2417
âmes, 1765 communiants, 587 enfants de 1 à 6 ans et de
462 enfants de 6 à 12 ans.
Le 16 août 1960, les
paroissiens élisent un comité d’organisation qui est
composé de M. André Fortier, M. Jean Gélinas et de M.
Fernand Muchmore. Quelques mois plus tard, soit le 31
janvier 1961, se tient la première assemblée de
paroissiens pour élire des marguilliers : sont élus M.
André Fortier, M. Réjean Plamondon et M. Gérald
Beaudoin. Les nouveaux élus tiendront leur première
assemblée le 8 février 1961.
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B.
Construction de l’église.
En attendant la
construction de l’Église, les paroissiens se rassemblent
à l’école Parc-de-la-Montagne, située juste en face de
l’église. Le montant de la première quête (11 avril
1960) sera de 214,52$. Le 4 décembre 1960 : première quête
spéciale pour la construction de l’église.
| 1
mai 1961 |
Une
assemblée de paroissiens tenue à l’école Parc
de la Montagne décide de la construction de l’église. |
| 30
mai 1961 |
M.
D’Arcy Audet est choisi comme architecte pour préparer
les plans de l’église et du presbytère. |
| 10
août 1961 |
Le
choix des ingénieurs Jean-Yves Bernier de Hull et
de la firme Pageau, Morel et Lefebvre est confirmé
et approuvé par une assemblée de marguilliers. |
| 11
octobre 1961 |
Proposition
du conseil de fabrique approuvée par une assemblée
de paroissiens par 48 voix contre 15 d’emprunter
la somme de 335,000$ pour la construction d’une église,
sacristie et presbytère. |
| 24
octobre 1961 |
Contrat
pour la construction de l’église et du presbytère
alloué à la compagnie L’Abbé Construction Ltd
au montant de 268,735$. Il a été nécessaire de
procéder à la modification des plans et devis de
façon à ramener le prix de la construction à un
montant d’environ 270,000$. |
| 5
novembre 1961 |
"
La construction de l’église est commencée, nous
devons prier Dieu de nous aider et en plus
s’assurer qu’il soit bien chez lui dans chacun e
nos cœurs; pour Jésus ces demeures sont plus
importantes que toutes les autres " (Extrait du
feuillet paroissial). |
| 20
décembre 1961 |
La
plomberie est confiée au sous-entrepreneur J.R. Séguin
et Fils Inc. pour un prix de 25,995$. |
| 11
janvier 1962 |
Vitrail
du baptistère5 |
| 11
avril 1962 |
- Choix de la
compagnie Henri Ledoux et Fils pour la
construction des bancs
6
- Choix de Jordi
Bonet pour le chemin de croix.
7
- Choix ce Gérald
Mesteron pour le vitrail du baptistère.
|
| 23
décembre 1962 |
Première
messe à l’église.
8 |
| 25
janvier 1963 |
Consécration
de l’autel par Mgr Raymond Limoges, vicaire général
et délégué de Mgr Marie-Joseph Lemieux.
9 |
| 10
mars 1963 |
Bénédiction
des cloches par Mgr Marie-Joseph Lemieux. Les trois
cloches portent les noms de Jésus, Marie et Joseph.
10 |
| 23
juin 1963 |
L’installation
de l’orgue est complètement terminée.
11 |
| 26
janvier 1964 |
A
une assemblée de paroissiens, " M. Beaudoin
fait remarquer que les finances de la fabrique sont
en bon état et souligne la générosité des
paroissiens; il suggère maintenant que l’édification
du temple matériel est accompli, que nous
continuions tous, de concert avec notre Curé et
sous sa direction et son inspiration à unir nos
efforts pour édifier une communauté de charité et
de fraternité. " |
| 29
mai 1965 |
Choix
des Ateliers Jose Osterrath , vitraux d’art.
12 |
| 28
novembre 1966 |
Visite
pastorale de Mgr Paul-Émile Charbonneau.
13 |
| 1964-1967 |
Installation
de la croix intérieure de l’église (Corpus sur
croix noire) donnée par l’abbé Louis Corbeil. La
croix est l’œuvre de l’artiste Médard
Bourgault, de St-Jean-Port-Joli. Il aurait été aidé
de son fils André-M. Bourgault.14 |
| 1
novembre 1976 |
La
dette de la paroisse pour la construction est payée.
15 |
| mars
1991 |
Verrière
des portes de la sacristie.
16 |
Les paroissiens d’ici
ont toujours été très fiers de leur église, reconnu
d’ailleurs comme un situe touristique dans un document de
la ville de Hull.
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C.
La suite des événements :
Conférence
St-Vincent-de-Paul.17
" La paroisse possède
maintenant sa propre St-Vincent-de-Paul. Le conseil est
formé comme suit : Président : Paul Lauzon. Vice prés.
: Roger Barrette. Secrétaire : Paul Ollivier. Trésorier
: Jean St-Louis. "
Fondation du diocèse
de Hull.
Élu évêque de Hull
le 21 mai 1963, Mgr Paul-Émile Charbonneau sera évêque
du diocèse jusqu’en 1973. Il sera remplacé par Mgr
Adolphe Proux qui est nommé évêque de notre diocèse le
30 mars 1974. Il le demeurera jusqu’au 23 juillet 1987.
Mgr Roger Ebacher devient le troisième évêque le 6
avril 1988. Il sera nommé archevêque métropolitain de
Gatineau-Hull le 31 octobre 1990.
La Caisse Populaire au
sous-sol de l’église. (1963)
" La caisse ouvrira
ses portes tous les mercredis soirs, de 7.00 à 8.30; si
le besoin se fait sentir, on ouvrira deux soirs par
semaine. On s’y rendra en passant par la rue Doucet.
"
18
Bénédiction de l’école
Mont-Bleu (1964)
"Mercredi
soir, le 16 septembre, on vous invite à la bénédiction
de la nouvelle école du Mont-Bleu. C’est pour ( 8 )
heures."
19
Construction de l’école
St-Paul en 1966-67.
Ordination sacerdotale
de l’abbé Gilles Pelletier : le 15 août 1970. Il sera
le premier paroissien à devenir prêtre.
Construction de l’école
Côte-du-Nord en 1971.
Fondation de la
paroisse St-Pierre-Chanel.
En 1972, une partie du
territoire de la paroisse Notre-Dame-de-la-Guadeloupe est
détachée pour former une nouvelle paroisse sous le
vocable de St-Pierre-Chanel.
Ordination sacerdotale
de l’abbé Raymond Pearson : le 18 septembre 1976.
Fondation du Club du
Sourire.
Le Club du Sourire
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe a été fondé le 5 octobre
1978 par le Père Antonio Giard O.M.I. et Mme Odile Bégin,
Monsieur Lionel Gagnon et Madame Horacetta Malette.
Le premier bureau
d’administration avait comme Président : Madame
Rollande Tassé Tremblay, Vice-président : Monsieur Henri
Giroux. Secrétaire-trésorière : Madame Alma Deslauriers.
Directeurs : Odile Bégin, Idaise Hotte-Lalonde, Joseph
Lacourcière.
13 mars 1984 : décès
de l’abbé Louis Corbeil.
30 juin 1984 :
Nomination de l’abbé François Dupuis comme curé de la
paroisse.
Ordination sacerdotale
de l’abbé André Samson : le 14 décembre 1984.
1 juillet 1985 :
Nomination de Mgr Jean-Charles Dufour comme curé de la
paroisse avec l’abbé Armand Laporte comme pasteur
associé.
Nomination de Mgr Roger
Ebacher
Nommé évêque de
Gatineau-Hull le 6 avril 1988.
Ordination sacerdotale
du Père Pierre Jubinville : le 17 septembre 1988.
Messe télévisée le 2e
dimanche du Carême soit le 11 mars 1990.
Nous faisons mention de
cet événement parce qu’il a été le début de bons
changements en liturgie. Pour la première fois, une célébration
était préparée par une équipe de prêtres et de laïcs.
Cette démarche a facilité la création d’un comité de
liturgie, et, à l’occasion, la préparation de
d’autres célébrations en équipe.
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D.
Corporation des loisirs.
20
| 6 octobre 1963 |
Un comité provisoire est formé
pour voir à l’organisation des loisirs dans le
territoire desservi par la Paroisse
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Ce comité se donne
comme mandat de mettre d’abord en place des
structures appropriées; d’élaborer un
programme qui touchera à peu près tous les
genres de loisirs (sociaux, culturels et récréatifs) |
| 22 juillet 1966 |
Le gouvernement du Québec
accorde sa charte à la Corporation des Loisirs de
la Guadeloupe. |
Personne ne peut nier la
place que les loisirs ont occupé dans la communauté
paroissiale à partir de 1963 jusqu’à nos jours. Il
serait trop long ici d’en faire toute l’histoire. Nous
dégagerons les éléments qui nous paraissent essentiels
aux fins de ce document.
Dans le document ici-bas
mentionné on dit : " Comme une grande partie des
activités a lieu au sous-sol de l’église, cet endroit
devient le lieu de rencontre privilégié de la majorité
des paroissiens. En guise de dédommagement et comme geste
de reconnaissance envers la Fabrique pour les privilèges
accordés, les Loisirs n’hésitent jamais à répondre
aux demandes d’aide de la Fabrique, tant du côté des
ressources humaines que des ressources financièresl
".
En 1985, la Corporation
commence à verser à la Fabrique une partie du salaire du
concierge. Un peu plus tard, suite à un contrat entre la
Fabrique et la Corporation, celle-ci verse un loyer de
1000$ par mois à la Fabrique. A cette époque, des
conflits ont commencé à surgir : d’une part les
activités pastorales exigeaient un meilleur accès aux
locaux de la paroisse et d’autre part, on trouvait que
les loisirs étaient trop les maîtres des lieux. En 1997,
la Fabrique décide de ne pas renouveler le bail avec la
Corporation, n’ayant pu en arriver à une entente avec
elle. On a longtemps identifié le conflit entre la
Fabrique et la Corporation comme un conflit entre la
Pastorale et la Corporation.
En 1998, une nouvelle
entente est signée entre la Corporation des Loisirs et la
Fabrique.
Il nous faut reconnaître
que les loisirs ont beaucoup apporté à notre communauté.
Dans son mot sur le feuillet à l’occasion du 25e
anniversaire de la Corporation, le pasteur dit : " Le
sens de l’appartenance, le souci de fraternité, le
constat du bénévolat et le goût de servir qu’on découvre
ici vient, sans aucun doute pour une grande part, du
souffle qui vous a animé depuis maintenant 25 ans. "
" Des loisirs pour se
détendre, pour fortifier la santé de notre esprit et de
notre corps, pour mieux connaître l’autre, pour établir
entre nous des relations fraternelles, pour conserver un
bon équilibre psychique! autant d’affirmations du
Concile qui ajoute " Que les chrétiens collaborent
donc aux manifestations et aux actions culturelles
collectives qui sont de leur temps; qu’ils les
humanisent et les imprègnent d’esprit chrétien. "
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E.
Vue à travers les personnes…
- Les curés :
M. l’abbé Louis
Corbeil, curé fondateur et pasteur de notre communauté
pendant 24 ans (1960 -1984) L’abbé Corbeil est décédé
le 13 mars 1984. M. l’abbé Gilles Pelletier
s’occupera de la paroisse en attendant la nomination
d’un nouveau curé.
M. l’abbé François
Dupuis, curé pendant 1 an. (30 juin 1984- 30 juin
1985)
Mgr Jean-Charles
Dufour, curé depuis le 1 juillet 1985.
- Vicaires et pasteurs
associés :
Gilles Dion, Elie
Souligny, Jacques Canuel, Marcel Deschamps, Raymond
Pearson, John Le Garignon, Lévis Martel, Gilles
Pelletier, André Samson, Pierre Hallé, Armand
Laporte.
- Les Vicaires
dominicaux :
Armand Laporte, Mgr
Carmel Corbeil, Rosaire Pagé, François Dupuis, Gaétan
Renaud, Roch Besner, Georges Laurin, Grégoire
Lapointe, Léon Robichaud, Euclide Charron, Yvon Gélinas,
Bernard Legault, Bruno Demers, Mario Tremblay, Théodore
Asogba, Philippe Mabiala, Gédéon Kafuku.
- Les agentes de
pastorale
Le départ du dernier
vicaire, en 1987, amène la nomination d’agentes de
pastorale qui commencent à travailler en 1998. Ont été
agentes depuis ce temps :
Mme Madeleine
Villeneuve, Mme Nicole Vigneault, Mme Hélène Leduc,
Mme Michelle Boucher, Mme Thérèse Gosselin
- Les présidents et
vice-président de Fabrique :
M. Claude Gauthier
(premier président nommé en décembre 1985)
M. Frank Cotton
(1989-1995)
M. Adéodat Ross
(1995-2001)
Mme Claudette
Bergeron, vice-présidente (1998-2001)
M. Jean-Claude Leduc (2001-2005)
M. Michel Joanis
(2005-2007)
Mme Manon Guitard,
vice-présidente (2001-2007)
- Les marguilliers:
Paul de Repentigny,
Jean-Louis Chartrand, Paul Cardinal, Claude Lupien,
Marcel Quirouette, Lucile Hébert, Cécile Fortier,
Jean Gélinas, Jean-Charles Guitard, Robert Gauvin,
Gabriel Bédard, Maurice Bougie, Frank Cotton, Gérald
Sauvé, Claude Gauthier, Jean Desnoyers, Roger
Fortier, Gérald Lussier, Hubert Sauvé, René Ménard,
Maxime Guitard, Robert Villeneuve, Raymond Bisson,
Gaston St-Jacques, Yvette Tremblay, Omer Plouffe,
Georges Carrier, Edouard Deslauriers, Fernand Wolfe,
Henri Deslauriers, Alphonse Melanson, Estelle Boisvert,
Paul Roy, Gabriel Mager, Jean St-Louis, Marcel
Brunette, J.-Robert Joanisse, Lise Granger-St-Pierre,
Madeleine Saucier-Guimond, Raymond St-Louis, Laurette
Desjardins, Yves St-Jean, Paul Cardinal, Henri
Tremblay, Maxime Guitard, Marcel Duquette, Ariella
Maurice, Jacqueline Savard, Roger Renaud, Claudette
Bergeron, Paul Lamarche, Albert Lambert, Mario Forget,
Colette Bissonnette, Jean-Claude Gagnon, Léopold
Lalonde, Gaston St-Jean, Pierre André Labonté,
Charles Patrice, Kathleen Methot, Michel Joanis,
Jean-Pierre Bélanger, Bernard St-Georges, Roger Séguin,
Manon Guitard, Marie Boulay, Jean-Claude Gagnon,
Jean-Guy Lemire, Guy Racine, Raoul Labelle, Maurice
Marchand, Daniel Howe, Georges Perron.
- Les secrétaires de
la paroisse:
Mme Cécile Brousseau
Mme Denise Lacelle
Mme Pauline Marion (Delorme)
Mme Sonia Morin
Mme Claudia Isabel
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III.
Statistiques :
| Année |
Baptêmes |
Confirmation |
Mariage |
Décès |
Nombre
de familles |
Population |
Communiants |
|
|
|
|
|
|
|
|
| 1960 |
43 |
|
|
|
502 |
2417 |
1765 |
| 1961 |
98 |
103 |
1 |
|
|
|
|
| 1962 |
127 |
132 |
63 |
|
731 |
3481 |
2586 |
| 1963 |
133 |
139 |
18 |
4 |
|
|
|
| 1964 |
148 |
157 |
27 |
8 |
816 |
4194 |
306621 |
| 1965 |
133 |
|
35 |
15 |
|
|
|
| 1966 |
143 |
203 |
42 |
16 |
1123 |
5328 |
4118 |
| 1967 |
136 |
187 |
47 |
13 |
|
|
|
| 1968 |
108 |
270 |
39 |
15 |
|
|
|
| 1969 |
138 |
254 |
54 |
10 |
|
|
|
| 1970 |
198 |
226 |
49 |
14 |
1352 |
6260 |
|
| 1971 |
243 |
295 |
66 |
21 |
|
|
|
| 1972 |
209 |
241 |
79 |
10 |
|
|
|
| 1973 |
231 |
172 |
75 |
43 |
|
|
|
| 1974 |
232 |
|
87 |
25 |
|
|
|
| 1975 |
223 |
|
83 |
21 |
|
|
|
| 1976 |
199 |
|
67 |
20 |
|
|
|
| 1977 |
156 |
75 |
71 |
25 |
|
|
|
| 1978 |
163 |
127 |
69 |
29 |
|
|
|
| 1979 |
140 |
131 |
65 |
30 |
|
|
|
| 1980 |
161 |
143 |
77 |
27 |
|
|
|
| 1981 |
156 |
149 |
64 |
15 |
|
|
|
| 1982 |
158 |
117 |
61 |
31 |
|
|
|
| 1983 |
156 |
40 |
56 |
37 |
|
|
|
| 1984 |
125 |
68 |
51 |
37 |
|
|
|
| 1985 |
126 |
|
45 |
35 |
|
|
|
| 1986 |
125 |
22 |
41 |
38 |
|
|
|
| 1987 |
102 |
30 |
50 |
36 |
|
|
|
| 1988 |
98 |
40 |
36 |
48 |
|
|
|
| 1989 |
123 |
24 |
44 |
39 |
|
|
|
| 1990 |
126 |
34 |
41 |
43 |
|
|
|
| 1991 |
103 |
|
42 |
49 |
|
|
|
| 1992 |
118 |
21 |
31 |
45 |
|
|
|
| 1993 |
100 |
26 |
36 |
45 |
|
|
|
| 1994 |
90 |
|
21 |
44 |
|
|
|
| 1995 |
89 |
14 |
24 |
65 |
5200 |
15200 |
1000 |
| 1996 |
82 |
27 |
20 |
44 |
|
|
|
| 1997 |
72 |
13 |
17 |
53 |
|
|
|
| 1998 |
84 |
26 |
22 |
47 |
|
|
|
| 1999 |
69 |
32 |
23 |
69 |
|
|
|
| 2000 |
61 |
27 |
16 |
55 |
|
|
|
| 2001 |
47 |
22 |
17 |
60 |
|
|
|
| 2002 |
54 |
38 |
15 |
63 |
|
|
|
| 2003 |
53 |
37 |
12 |
48 |
|
|
|
| 2004 |
60 |
18 |
17 |
42 |
|
|
|
| 2005 |
59 |
12 |
7 |
65 |
|
|
|
| 2006 |
54 |
3 |
3 |
60 |
|
|
|
| 2007 |
45 |
1 |
5 |
43 |
|
|
|
|
5897 |
3696 |
1931 |
1602 |
|
|
|
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IV.
Les passages depuis 38 ans
A.
Au point de vue démographique :
- L’augmentation de la
population de 502 familles en 1960 à 5200 familles en
1998.`Il est intéressant de noter qu’il y avait plus
de communiants lors de la fondation de la paroisse
qu’aujourd’hui en 1998.
- En 1972, il y avait 7
messes dominicales à l’église, 3 à l’école
St-Paul et 1 à l’école Philémon Wright.
Aujourd’hui, en 1998, nous avons trois célébrations
dominicales.
- D’une paroisse composée
de jeunes familles, on est passé à une paroisse
vieillissante.
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B.
La participation des laïcs :
En 1975, il y avait 5 prêtres
à l’église le dimanche, aujourd’hui, il y en a 2. La
diminution du nombre de prêtres au service de la
communauté et la participation de plus en plus forte des
laïcs depuis 1983, La paroisse d’ici est renommée pour
être une paroisse participante. Des centaines de
personnes sont engagées tant au plan de la pastorale que
des loisirs. Lors de l’absence du pasteur pendant 3
mois, la paroisse a été confiée à une équipe
pastorale, ce qui a été bien accepté des paroissiens.
La participation est particulièrement forte en liturgie,
dans les différents comités de préparation aux
sacrements. Dans bien des domaines, on n’a qu’à lever
la main pour susciter de la collaboration. A titre
d’exemple, je demande 1 personne pour s’occuper de Développement
et Paix, et trois se présentent. Je donne une homélie
sur les réaménagements pastoraux, cinq personnes
manifestent leur intérêt, avant même qu’on parle
clairement de la formation d’un comité. Les nombreux
comités paroissiaux qui existent témoignent de ce fait.
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C.
La place des femmes :
Il y a une quinzaine
d’années, la participation des femmes était faible à
l’église. On signifiait à des femmes, au cœur même
des célébrations, qu’elles n’avaient pas le droit de
lire. On a même signifié à des petites filles
qu’elles n’avaient pas le droit de servir la messe
(lettre à la Délégation apostolique à l’appui.) Au
cours des 15 dernières années, la participation des
femmes a augmenté d’une manière plus que significative
: comme agentes de pastorale, marguillière, en liturgie,
comme membres du Conseil de pastorale, et dans de nombreux
comités paroissiaux.
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D.
Le passage d’un église cléricale à une église
communautaire :
Si il y a quelques années,
on faisait appel au pasteur pour prendre toutes les décisions,
on se doit d’observer à ce moment-ci qu’elles sont
prises en collégialité tant au niveau du conseil de
fabrique que du conseil de pastorale. Cela a pris du temps
pour que les malades acceptent d’être visités par des
laïcs. On peut encore dire que les gens souhaitent
maintenant des célébrations du baptême qui soient
communautaires. L’engagement d’agentes de pastorale et
la participation de plus en plus forte des laïcs ont
permis un passage vers une Église plus communautaire.
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E.
Les petits enfants :
Nous avons mis beaucoup
d’effort depuis quelques années pour donner une place
aux petits enfants à l’église. Ils n’étaient pas
toujours les bienvenus et les jeunes parents le
ressentaient. Le petit signe de croix au moment de la
communion le petit geste de partage à travers le pain des
petits, l’installation d’une petite bibliothèque avec
des livres pour enfants ont fait grandement pour que les
jeunes parents se sentent plus chez eux chez nous.
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F.
Une paroisse aisée :
A ses débuts, notre
paroisse avait la réputation d’être une paroisse
riche. En 1998, il faut faire mention de plusieurs îlots
de pauvreté, d’où l’origine du projet Daniel
Johnson. Les rapports des visites de la Conférence
St-Vincent-de-Paul témoignent d’une augmentation du
nombre de pauvres à chaque année.
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G.
L’accueil des autres cultures :
Lors de mon arrivée dans
la paroisse, une jeune noire s’était impliquée dans la
pastorale du baptême, comme lectrice à la messe du
dimanche. Il lui a fallu de la détermination et du
courage : son acceptation n’était pas évidente. Il y a
eu évolution sur l’accueil des autres cultures. Les
visites du Fonds populaire de Solidarité, la contribution
généreuse à Développement et Paix manifestent une
ouverture sur le monde. Au cours des dernières dix années,
la communauté paroissiale a manifesté une ouverture sur
le monde, un accueil de d’autres cultures. En voici
quelques exemples! La communauté mexicaine de la région
est venu à plusieurs reprises célébrer chez nous, avec
notre communauté et avec les couleurs mexicaines, la fête
de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. A trois occasions également,
nous avons accueilli les malgaches de la région qui ont
animé la célébration. Nous avons eu une messe dans le
rite zairois. Lors de la Veillée pascale, nous faisons
place aux autres ethnies (12 parfois) qui sont venus
proclamer " Christ est ressuscité " dans leur
propre langue. A chaque automne, un autobus d’haïtiens
en provenance de Montréal viennent en pèlerinage chez
nous. En 1997, nous avons eu chez nous des funérailles
pour un jeune autochtone. Nous avons appris beaucoup de
ces funérailles où nous avons fait place à une "
Ancienne " du Yukon qui a présidé dans les rites
propres aux autochtones. En 1998, des Africains, lors de
la Journée Mondiale Missionnaire ont participé à la
messe de 11h00 sous le rythme de la danse. Quelques-uns
parmi eux ont mentionné qu’ils viendraient à la messe
ici maintenant.
Il n’est pas inutile de
mentionner l’arrivée depuis 10 ans de nombreuses
ethnies dans notre communauté paroissiale, en particulier
en provenance de la Yougoslavie. Quelques personnes
d’autres ethnies sont participantes.
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H.
Développement de la pastorale :
Les débuts de la paroisse
ont été marqués par de nombreuses rencontres ou fêtes
qui se vivaient dans un esprit social (activités de
loisirs, vins et fromages, soirées dansantes, etc… Ces
activités ont créé un fort sentiment d’appartenance.
Depuis un bonne quinzaine
d’année, les activités pastorales se sont accrues
grandement : préparation au baptême, au pardon et à la
première des communions, à la confirmation, au mariage,
la formation d’un comité de liturgie, d’un conseil de
pastorale, d’un comité pour Développement et Paix, etc…
témoignent de cette réalité.
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V.
Lignes de fond à retenir qui vont dans le sens de la
mission.
A.
Chez notre patronne et chez Juan Diego
- Dans l’image de la
Vierge, on remarque que les symboles sont adaptés aux
indiens : le soleil, la lune, le serpent, etc… etc.
- Notre communauté
paroissiale est liée à une dimension missionnaire tant
dans la Vierge qui apparaît à Juan Diego que dans la
fondation de la paroisse. 22
- La Vierge voulait dire
son amour pour le peuple mexicain. Le fait qu’elle écrase
le serpent est vu comme un acte de libération
extraordinaire. Les sacrifices humains ne seront plus nécessaires.
- Dévotion à Marie
- L’amour de Juan Diego
pour l’Eucharistie.
- La foi simple de Juan
Diego nourrie de catéchèse.
L’humilité de Juan Diego,
modèle pour tous les hommes..
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B.
de notre histoire
- Les paroissiens sont
fiers de leur église reconnue par la ville de Hull
comme un site touristique.
- A plusieurs reprises, ils
ont manifesté leur désir de construire une autre Église,
qui est la communauté.
- Ils ont un fort sentiment
d’appartenance.
- Ils manifestent une
grande ouverture sur le monde.
- Ils sont sensibles à la
pauvreté et à la misère : leurs contributions
mensuelles à la St-Vincent-de-Paul, la guignolée, les
quêtes pour Développement et Paix le révèlent mieux
que ces quelques mots. En 1998, une campagne éclair
pour aider le Honduras et le Nicaragua a permis
d’envoyer à Développement et Paix une somme de près
de 5000$.
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|
|
|
|
|
|
|
|
|
| 1 |
Ces
informations ont été prises sur Internet et sur des
documents que nous avons en paroisse. Retour
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| 2 |
"
Nous devons nous rappeler que chaque année les Aztèques
offraient au moins 20,000 hommes, femmes et enfants en
sacrifice humain à leurs dieux féroces et assoiffés de
sang ". C’est ce serpent que la Vierge aurait écrasé.Retour
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| 3 |
"
Revenant de la mission canadienne du Brésil, fondée au
printemps, Mgr l’archevêque s’arrêta au Sanctuaire de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe de Mexico et décida de dédier
notre paroisse à la Vierge Marie sous le vocable de
Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. (Feuillet paroissial : 1976).Retour
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| 4 |
Voir
nécrologie en annexe.Retour
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| 5 |
"
Que M. le curé Louis Corbeil soit autorisé et est par les
présentes autorisé à faire un contrat avec Gérald
Mesteron, domicilié à 1267 Bois Franc Road, Montréal,
relativement à un vitrail artistique à être fait pour le
baptistère, ledit vitrail devant être fait de verre
antique monté en plomb ayant une surface de 1*18’’ X
7’ et ne devant pas excéder 308$ et devant être livré
le ou vers le mois de juillet 1962 " (Livre des minutes
du conseil de fabrique).Retour
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| 6 |
Bancs
pour la nef et le chœur, ainsi que les prie-Dieu, 675
places : 11000$ Retour
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| 7 |
"
M. le curé est autorisé à passer un contrat avec Jordi
Bonet relativement à un Chemin de Croix en céramique pour
un prix global de 1960$, soit 140$ par station, lesdites
stations devant être livrées à la Fabrique par Jordi
Bonet vers juillet 1962. " Voir en annexe une petite
biographie de Jordi Bonet. Retour
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| 8 |
"
Aujourd’hui nous sommes dans notre église; remercions
Dieu en lui offrant ce magnifique lieu de prière édifié
avec nos aumônes. Tâchons surtout de nous faire un point
d’honneur de le garder propre et digne de Jésus Hostie.
Tous les petits détails qui manquent actuellement
s’ajouteront peu à peu et bientôt le tout sera complet.
Notre orgue sera en place vers le mois de mai; on demande
seize mois pour la construction de cet instrument "
(Feuillet paroissial du 23 décembre 1962) Retour
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| 9 |
a) |
M.
le curé Louis Corbeil est autorisé à faire les démarches
nécessaires auprès de M. Jean Paul Desloges pour acheter
deux autels de granit noir au prix global de $1240.00. Des témoins
confirment que l’autel latéral a été donné par M. Jean
Paul Desloges. Retour
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| b) |
Les
reliques de la pierre de l’autel sont celles de St-Germain,
évêque, et des martyres St Émérite et St Clément.
(Livre des minutes du Conseil de Fabrique) Retour
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| c) |
La
construction de l’église s’est faite avant le concile,
donc à un moment où la messe était célébrée dos au
peuple. Pourtant, les marguilliers ne voulaient pas que
l’autel soit jointe au mûr à l’avant. On a fait un
compromis en le plaçant à l’endroit actuel.! Le
tabernacle était sur l’autel. Quand on a commencé à célébrer
face au peuple, il devenait très facile de faire le
changement nécessaire. On a dû relocaliser le tabernacle
à son emplacement actuel. C’est ce qui explique que le
palier de l’autel soit plus large en avant qu’en arrière.Retour
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| 10 |
a) |
Les
cloches ont été fournies par Les Établissements Cogné
Engr. pour une somme de 5150$. La note SI = 760 livres de
bronze; la note DO# = 560 livres de bronze; la note RE# =
390 livres de bronze. Le bronze des cloches sera composé de
78% de cuivre et de 22% d’étain.Retour
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| b) |
Dans
un document aux livres des minutes du Conseil de Fabrique et
signé par Mgr Lemieux, archevêque d’Ottawa, on fait état
de la cérémonie de la bénédiction des cloches. On y lit
: " les trois cloches portent respectivement les noms
de Jésus, Marie et Joseph ".Retour
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| 11 |
Casavant
et Frères ltée s’engage à construire un orgue à tuyau,
è le transporter et le livrer en bon état de
fonctionnement avant juin 1963 pour la somme de 13260$
Retour
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| 12 |
a) |
Suivant
n/projet et N /Soumission du 5 juin 1965, acceptés le 14
juin dito pour exécution et placement d’une verrière de
298 pi2 au prix de 3492,22$ Retour
au texte |
| b) |
Suivant
N/projet et n/Soumission du 16 juillet, acceptés en août
1965, pour exécution et le placement des 12 lancettes
d’une surface totale de 72 pieds2 au prix de 842$ Retour
au texte |
| 13 |
Dans
son rapport de la visite pastorale apparaissant aux livres
des minutes du conseil de fabrique, Mgr Charbonneau note :
" Je veux d’abord remercier monsieur l’abbé Louis
Corbeil d’avoir su présider avec succès à la fondation
de cette paroisse et collaborer de près à l’édification
d’une très belle église. " Et plus loin , il ajoute
: " Le succès extérieur n’en demeure pas moins
symbole et moyen d’une autre édification, celle d’une
communauté vivante de baptisés, qui donne déjà ici des
preuves encourageantes de vitalité chrétienne. " Retour
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| 14 |
Voir
un annexe. Un livre a été écrit sur Médard Bourgault par
Angéline St-Pierre, aux éditions Fides. Retour
au texte |
| 15 |
Un
rapport sur une souscription paroissiale préparé par M.
Raymond Bisson en 1975 mentionne que les paroissiens ont prêté
104206$ et donné 10702$ lors d’une campagne de
souscription pour payer la dette sur la construction de l’église.
Retour
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| 16 |
Le
dessin des verrières des portes de la sacristie a été conçu
par France Trépanier; et la confection a été réalisée
par M. Claude Trépanier, son père. Retour
au texte |
| 17 |
Feuillet
paroissial du 24 février 1963. Retour
au texte |
| 18 |
Feuillet
paroissial du 24 février 1963. Retour
au texte |
| 19 |
Feuillet
paroissial du 14 septembre 1964. Retour
au texte |
| 20 |
Voir
le document préparé par la Corporation des Loisirs à
l’occasion de leur 25e anniversaire. Retour
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| 21 |
Nous
avons distribué 64300 communions. Retour
au texte |
| 22 |
Voir
l’histoire de Juan Diego et mon homélie du 25 septembre,
du 4 octobre 1998 et du 18 octobre 1998. Retour
au texte |
St-Pierre-Chanel
FÊTE
DU 35ième ANNIVERSAIRE – 13 octobre 2007
Bref
historique des 35 dernières années de la paroisse
Saint-Pierre-Chanel
« Vous
aimez les histoires! L’histoire d’une paroisse, c’est
l’histoire de sa conception, de sa naissance et de sa croissance,
une histoire étroitement liée à celle d’une communauté vivante
qui a cheminée au cours des ans…»
Quand
on parle de la paroisse St-Pierre-Chanel, on ne peut s’empêcher
de penser immédiatement aux Pères Maristes puisqu’ils sont les
premiers artisans de sa fondation, puis ses desservants pendant plus
de vingt ans…
Le
vœu des Pères est exaucé, leur œuvre se poursuit à travers
l’action de leurs successeurs et des fidèles paroissiens engagés
dans le service à la paroisse et à la communauté.
Je
ne voudrais pas réinventer l’histoire de St-Pierre-Chanel depuis
35 ans. Je vous tiendrais souder à vos chaises pour plusieurs
heures. Je serai donc «court mais bref».
Comme
le disait si bien le comité organisateur des fêtes du 25ième :
«L’événement qui nous réuni…est rempli après 25 ans et
maintenant 35 ans de chaleur et d’amitié.»
Nous sommes loin du temps des terres qui nourrissaient les
troupeaux et qui occupaient le territoire actuel de notre paroisse.
Aujourd’hui, plusieurs milliers de paroissiens vivent sur ce
territoire.
Que
d’événements depuis la fondation :
La
chapelle des
Pères Maristes a servi de lieu de rencontre des premiers
paroissiens jusqu’à la fondation de la paroisse le 3 mai 1972 par
Monseigneur Paul-Émile Charbonneau et confiée aux Pères Maristes;
le gymnase de l’école Côte du Nord sera ensuite utilisé comme
lieu de rencontre jusqu’à la construction du centre paroissial
actuel. Elle a grandi en sagesse et en âge.
Je
vous laisse le plaisir de découvrir les faits et gestes de chacun
des curés qui ont servi la paroisse depuis sa fondation : le
premier curé fut le père Laurent Soucy, s.m., suivi des pères
Gilbert Travers, s.m., Gérald Montminy s.m., Yvon Carré s.m. et Réjean
Gaudette s.m. ainsi que les vicaires Raymond Pelletier, s.m., Paul
l. Boucher s.m. et Jacques Parent s.m. Les Maristes quittent la
paroisse en 1992. L’abbé Maurice Gagnon prend la relève suivi du
père Claude Otto qui dû quitter pour des raisons de santé. Depuis
2002 Mgr Jean-Charles Dufour assure le service à titre de prêtre
modérateur aidé des abbés Philippe Mabiala et Gédéon Kafuku.
Voila, le couteau du temps m’empêche d’élaborer davantage.
Pendant
toutes ces années, je me dois de souligner l’apport d’environ
250 volontaires, chaque année, qui ont assurés les services nécessaires
au fonctionnement d’une paroisse : Conseil de la fabrique,
Comité de pastorale, comité de liturgie, comité de partage, comité
de fraternité, comité d’accueil, comité d’accompagnement des
malades, club de l’âge d’or, Troupes des scouts et des guides
etc. et j’en oublie. Tous ces comités sont encore aujourd’hui
très actifs même après 35 ans.
Je
m’en voudrais de ne pas souligner la présence des Sœurs Maristes
présentent depuis la fondation de la paroisse. Également, le
bonheur d’avoir vu naître des vocations religieuses et laïques :
un prêtre, trois religieuses et de nombreux agents de pastorale au
service de la paroisse : agents de pastorale et catéchètes
qui ont œuvrés et qui œuvrent encore depuis la fondation de la
paroisse : les plus visibles et connus de tous, j’en suis sûr,
sont Gilles Cloutier, Mireille Robert, Claire Olivier, Suzie
Arsenault, Johanne Comeault. Je n’élaborerai pas davantage sur
les événements qui ont marqué notre vie paroissiale, vous les
avez vécus avec chaleur.
Depuis
le départ de notre dernier curé, Mgr Dufour stimule, avec l’aide
de ses compagnons prêtres d’outre-mer, les paroissiens à se
prendre en main. La vie communautaire a suivi son cours : les
campagnes de la Guignolée, les soupers communautaires pour les
moins fortunés, les messes chantées avec la chorale, la messe des
jeunes et les activités des tout petits, les clochettes de Pâques.
Toutes ces innombrables fêtes nous amènent à la fondation et à
la fusion dans l’Unité pastorale de l’Eau vive et de son équipe
pastorale, des quatre clochers que vous connaissez bien. Les réunions,
les discussions et les décisions qui ont suivi vous sont familières.
Seul, l’avenir nous réserve la surprise de notre évolution.
Ceux
qui voudraient des dates, des noms, des faits détaillés dont je
n’ai pu parler pourront consulter les archives de la paroisse et
le résumé succinct dans le cahier du 25e.
Saint-Pierre-Chanel
continuera de grandir et de s’épanouir. C’est le désir profond
des paroissiens et des paroissiennes, hommes et femmes toujours prêts
à relever les défis qui se présentent. Notre-Dame de l’Eau-Vive
nous y invite!
Voilà!
C’est dit! C’est même un peu bref mais c’est tout le temps
que je pouvais vous prendre! Nous sommes chanceux, nous avons des
souvenirs! Félicitons-nous!
Merci
de m’avoir écouté.
Jean-Yves
Tremblay, marguillier
|
Prêtres |
|
Agent(e)s
de pastorale |
| 1971-1977 |
Laurent Soucy,
s.m. |
Curé et président |
|
1990-1994 |
Gilles Cloutier |
|
| 1974-1978 |
Raymond
Pelletier, s.m. |
Vicaire |
|
1994-1998 |
Mireille Robert |
|
| 1977-1977 |
Paul I. Boucher,
s.m. |
Vicaire |
|
1995-1996 |
Claire Olivier |
|
| 1977-1984 |
Gilbert Travers,
s.m. |
Curé et
président |
|
1998-2003 |
Suzie Arsenault |
|
| 1978-1982 |
Jacques Parent,
s.m. |
Vicaire |
|
2004- |
Joanne Comeault |
Membre de L'ÉPM |
| 1984-1987 |
Gérald Montminy,
s.m. |
Curé et
président |
|
2004- |
Claire Olivier |
|
| 1987-1987 |
Yvan Carré, s.m. |
Curé et
président |
|
|
|
|
| 1987-1992 |
Réjean Gaudette,
s.m. |
Curé et
président |
|
|
|
|
| 1992-1998 |
Maurice Gagnon |
Curé |
|
|
|
|
| 1998-2002 |
Claude Otto, s.m. |
Curé |
|
Présidents |
| 1998-2007 |
Philippe Mabiala |
Membre de l'ÉPM |
|
1992-1995 |
Rhéo Boudreault |
|
| 2002- |
Mgr Jean-Charles
Dufour |
Prêtre
modérateur |
|
1996-2001 |
Ovila Gobeil |
|
| 2004- |
Gédéon Kafuku |
Membre de l'ÉPM |
|
2001-2007 |
Donald Cyr |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Marguillier(ières) |
| 1972-1973 |
Jean Lambert |
|
|
1981-1982 |
André Meunier |
|
|
1994-1996 |
Lucien Boucher |
|
| 1972-1973 |
Jean St-Pierre |
|
|
1981-1983 |
Camil Rochefort |
Trésorier |
|
1995-1997 |
Walburga
Dederichs |
Trésorière |
| 1972-1974 |
Marthe Guertin |
|
|
1982-1985 |
Jean-Claude
Bernier |
|
|
1995-1998 |
Gérald Dagenais |
|
| 1972-1974 |
Maurice Labelle |
Trésorier |
|
1982-1985 |
Roland
Charbonneau |
|
|
1995-2001 |
Louis Duhamel |
Secrétaire |
| 1972-1975 |
Yvan Legault |
|
|
1983-1985 |
Robert Gagnon |
|
|
1996-1998 |
Georges Parent |
Secrétaire |
| 1972-1975 |
Richard Blouin |
Secrétaire |
|
1983-1986 |
Jeannine Gravel |
|
|
1996-2000 |
Henri Carle |
|
| 1973-1974 |
Justin Beaudet |
|
|
1983-1989 |
Rita Dutilly |
Secrétaire |
|
1997-1997 |
Lorraine Caouette |
|
| 1973-1975 |
Renald Simard |
Secrétaire |
|
1984-1986 |
Frédéric
Slattery |
Trésorier |
|
1997-2000 |
André Éloy |
|
| 1974-1975 |
François
Jolicoeur |
Trésorier |
|
1985-1986 |
Ursule Rochefort |
|
|
1997-2001 |
Michel Bertrand |
Trésorier |
| 1974-1977 |
Alfred Corriveau |
|
|
1985-1987 |
Georges Parent |
|
|
1998-2000 |
Olivette Gareau |
|
| 1974-1977 |
Benoît Patry |
Trésorier |
|
1986-1989 |
Monique Thivierge |
|
|
1999-2003 |
Pierre Picard |
Trésorier |
| 1975-1977 |
Denis Dorval |
|
|
1987-1987 |
Héléna Bernier |
Trésorière |
|
1999-2004 |
Jean-Yves
Tremblay |
|
| 1975-1977 |
Claude Sirois |
Secrétaire |
|
1987-1988 |
Serge Rainville |
|
|
2000-2002 |
Monique
Gauvreau-Proulx |
|
| 1976-1979 |
André Charron |
|
|
1987-1991 |
Pierre Thivierge |
Trésorier |
|
2001-2003 |
Marcel Gélinas |
|
| 1976-1979 |
Richard Monette |
Secrétaire |
|
1987-1991 |
Gilles Bilodeau |
|
|
2001-2004 |
Gilles Cloutier |
Secrétaire |
| 1977-1979 |
Maurice Olivier |
|
|
1988-1991 |
Gérard Raymond |
|
|
2001-2007 |
Lyse Nadon |
Vice-présidente |
| 1977-1979 |
Eugene Tassé |
Président
suppléant |
|
1989-1992 |
Raymonde Groulx |
|
|
2003-2005 |
Mario Martel |
|
| 1978-1980 |
Richard Dupuis |
Trésorier |
|
1989-1993 |
Anita Gobeil |
Secrétaire |
|
2003-2007 |
Michel Olivier |
Trésorier |
| 1978-1980 |
Jean-Robert
Gauthier |
Secrétaire |
|
1989-1995 |
Léon Nadon |
|
|
2004-2006 |
Madeleine
McMartin |
|
| 1979-1980 |
Ulric Doucet |
|
|
1990-1992 |
Gérard Bélanger |
|
|
2004-2007 |
Alfred Thériault |
|
| 1979-1982 |
Simone Marcoux |
Secrétaire |
|
1991-1994 |
Gilles Doucet |
Trésorier |
|
2005-2005 |
Denyse
Blais-Saydeh |
|
| 1980-1982 |
Normand Hotte |
|
|
1991-1995 |
Maurice Poitras |
|
|
2006-2007 |
Védast Karubara |
|
| 1980-1982 |
Raymond Colette |
Secrétaire |
|
1991-1998 |
Louis-Charles
Sirois |
Trésorier |
|
2006-2007 |
Jean-Yves
Tremblay |
|
| 1980-1982 |
Laval Jacques |
|
|
1993-1994 |
Dnis Labelle |
Secrétaire |
|
2007-2007 |
Alain Villeneuve |
|
| 1980-1982 |
Roger Boucher |
|
|
1993-1996 |
Bernard Latulippe |
|
|
|
|
|
St-Raymond-de-Pennafort
UN
PEU D’HISTOIRE…
La
construction de l’Église Saint-Raymond fut achevée à
l’automne 1956 et ouverte aux paroissiens
le 25 décembre 1956 à l’occasion de la célébration de
la messe de minuit.
La
Paroisse Saint-Raymond fut fondée en 1942 par le Chanoine Léon-Calixte
Raymond, alors curé de la Paroisse Saint-Joseph de Hull, et érigée
canoniquement le 24 octobre 1944.
Pendant deux ans l’Abbé Rodolphe Couture a fait le ministère
à cette desserte.
Au mois de novembre 1944, Mgr A. Vachon a nommé le premier
curé de la nouvelle Paroisse Saint-Raymond, l’Abbé Damien
Trudeau.
La
Paroisse est sous le vocable de Saint-Raymond de Penafort en
souvenir de la paroisse natale de Mgr A. Vachon, Saint-Raymond de
Portneuf.
QUELQUES
SOUVENIRS…
21
septembre 1954 : Réunion du Conseil de Fabrique afin de
demander à Mgr l’Archevêque l’autorisation de construire une
église, une sacristie et un presbytère.
3
octobre 1954 : L’architecte Lucien Sarra-Bournet est
autorisé à préparer les plans et devis.
8
novembre 1954 : Mgr l’Archevêque approuve le projet.
27
novembre 1954 : Présentation du projet au coût de
$400,000.00 aux paroissiens.
28
juillet 1955 : Demande des soumissions.
19
septembre 1955 : Contrat accordé à J.P. Morin Ltée.
27
septembre 1955 : Levée de la première pelletée de terre.
7
octobre 1956 : Bénédiction de la pierre angulaire.
25
décembre 1956 : Célébration de la première messe (Noël)
à minuit.
Le premier baptême (de Michel Marinier) célébré aussi le
25 décembre 1956.
5
janvier 1957 : Premières funérailles (de Robert Henry
Sanders).
31
janvier 1957 : Premier mariage (de Adélard Thibault et Thérèse
Larabie).
7
juillet 1957 : Bénédiction de l’église par Mgr Marie
Joseph Lemieux.
16
janvier 1982 : Festivités du 25ième anniversaire de la
construction de l'église.
NOS
PASTEURS…
1944-1967 :
M. l’Abbé Damien Trudeau
1967-1973 :
Mgr Carmel Corbeil
1973-1984 :
M. l’Abbé Jacques Robert
1984-1989 :
M. l’Abbé Léon Gendron
1989-2001 :
Mgr Gilles Dion
2001-
: Mgr Jean-Charles Dufour, Animateur de l’Unité pastorale
2001-2004 :
Père Luc Dion, Pasteur délégué
2004-2005 :
M. l’Abbé Paul Amoussou, Pasteur délégué
2005-2006 :
M. l’Abbé Gédéon Kafuku, Pasteur délégué
|