Vers une nouvelle paroisse : Notre-Dame de l’Eau Vive

Rapport sur les ressources matérielles

Le 10 février 2004, Mgr Roger Ébacher invitait les Assemblées de fabrique à faire une analyse des ressources matérielles des quatre paroisses de notre Unité. Après de nombreuses consultations auprès des paroissiennes et des paroissiens, les Assemblées de fabrique de l’Unité l’Eau Vive remettaient à Mgr Ébacher, le 16 juin 2006, des recommandations par rapport aux réaménagements de nos paroisses. Ces recommandations donnaient priorité à la mission et précisaient que les ressources matérielles devaient servir à soutenir l’action pastorale. Ils recommandaient également l’unification des fabriques et des secrétariats, et conseillaient l’allégement de nos infrastructures. Dans une lettre datée du 6 octobre 2006, Mgr Ébacher acceptait les conclusions du rapport et demandait que la nouvelle Assemblée de fabrique soit mise en place pour le 1er janvier 2008.  

La paroisse St-Stephen

Dans cette même lettre, Mgr Ébacher annonçait que la paroisse St-Stephen garderait son statut de paroisse comportant deux communautés linguistiques et que la communauté francophone de St-Stephen continuerait de recevoir des services de la nouvelle paroisse formée du regroupement des paroisses actuelles de St-Raymond-de-Pennafort, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et St-Pierre-Chanel. Le modérateur de la nouvelle paroisse serait également curé de la paroisse St-Stephen.  

Comité de transition

En janvier 2007, un comité de transition a été mis sur pied; un comité majoritairement indépendant des 3 paroisses et relevant directement du niveau diocésain. Mgr Dufour et Donald Cyr sont membres de ce comité. Le mandat de ce comité est d’activer et de gérer la transition vers la nouvelle paroisse.  

Mandat de l’ÉPM et de la Table de concertation (présidents des fabriques)

Le 16 janvier 2007, Mgr Ébacher demanda à la Table de concertation des fabriques de l’unité et à l’Équipe pastorale mandatée de faire connaître, avant le 31 mars 2007 : 

  1. Les paramètres précis des lieux de proximité nécessaires à l’exercice de la mission de la nouvelle paroisse ;

  2. L’ensemble des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir selon les critères économiques ou autres ayant présidé au choix final;

  3. L’appellation de la nouvelle paroisse.

Assemblée pastorale des paroissiens

Lors de l’assemblée pastorale du 10 février 2007, les paroissiens et paroissiennes de l’Unité l’Eau Vive ont eu l’occasion de se prononcer sur le modèle d’Église qu’ils privilégiaient. Ils adoptèrent, à l’unanimité, le modèle « Église, communauté de communautés », c’est-à-dire le regroupement de certains lieux de culte et de lieux de proximité à l’intérieur de la nouvelle paroisse. 

Rapport de l’Équipe pastorale mandatée

Le 31 mars 2007, l’ÉPM a déposé son rapport sur les lieux de proximité. Dans ce rapport, l’Équipe définissait un « lieu de proximité » :

  • Les lieux de proximité sont des lieux physiques, plus petits, qui remplaceraient les églises vendues afin d’y rassembler la communauté. 

  • Ces lieux de proximité, s’ils sont nécessaires, devront être viables financièrement. Ils devront disposer des ressources humaines nécessaires à leur survie (autres que les pasteurs) et supposent une réelle prise en charge par les équipes locales.

  • Les lieux de proximité sont des lieux physiques nécessaires à la vie d’une communauté existante ou en devenir qui dépassent de loin la célébration de l’eucharistie ; des lieux qui permettent à une communauté de vivre sa foi et d’exercer sa mission qui est : d’éduquer à la foi, de célébrer sa foi, de la vivre au niveau de l’engagement auprès des démunis et au niveau de la fraternité.

Dans ce même rapport, l’ÉPM présentait un bilan de la situation actuelle de nos paroisses et faisait les recommandations suivantes :

  1. Que Notre-Dame-de-la-Guadeloupe devienne l’église principale;

  2. Qu’on conserve l’église St-Pierre-Chanel comme lieu de culte ;

  3. Que l’église St-Raymond soit mise en vente;

  4. Qu’on étudie l’opportunité de créer un lieu de proximité pour la communauté St-Raymond;

  5. Qu’on développe un lieu de proximité physique qui réponde aux besoins de la communauté du Plateau.

Nom de la nouvelle paroisse

En février, l’Équipe pastorale mandatée a fait appel aux paroissiens des quatre paroisses de l’Unité pour lui suggérer des noms pour la nouvelle paroisse. L’ÉPM a reçu 22 suggestions. Le 2 avril, elle a suggéré à Mgr Ébacher trois noms pour la nouvelle paroisse. Le 29 mai 2007, lors d’une réunion avec les Assemblées de fabrique, les Équipes locales d’animation pastorale et l’Équipe pastorale mandatée, Mgr Ébacher dévoila le nom qu’il avait retenu pour la nouvelle paroisse. Le 1er janvier 2008, la nouvelle paroisse portera le nom de Notre-Dame de l’Eau Vive.  

Recommandations de la Table de concertation

Le 9 avril 2007, les membres de la Table de concertation des fabriques ont fait essentiellement les mêmes recommandations au sujet des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir :

  1. Conserver les églises Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et Saint-Pierre-Chanel;

  2. Se départir de l’église Saint-Raymond;

  3. Mettre en place un lieu de proximité dans le secteur du Plateau.

Nouveaux enjeux

Depuis, un nouveau facteur rentre en ligne de compte : la rareté de prêtres. Cette pénurie, anticipée depuis de nombreuses années, s’est fait ressentir de façon aiguë au cours de l’année lorsque nous avons appris qu’on ne pourrait plus compter sur les services des prêtres africains. En avril dernier, Mgr Ébacher s’est rendu en Colombie afin de recruter des prêtres pour le diocèse. Selon les projets, deux prêtres de la Colombie devraient arriver dans le diocèse à l’automne 2007. Ils devront d’abord vivre un temps d’intégration et d’apprentissage du français. Mais, comme le précise Mgr Ébacher dans un communiqué, cette venue de prêtres de l’extérieur du pays ne peut pas être une solution permanente et il faut continuer à œuvrer et prier pour une pastorale des jeunes et des vocations dans notre Église. 

L’abbé Philippe Mabiala nous a quittés à la fin du moins de juin 2007.  Cela signifie qu’au cours de l’année 2007-2008, deux prêtres, Mgr Jean-Charles Dufour et l’abbé Gédéon Kafuku assumeront le ministère dans les communautés actuelles de St-Raymond, St-Pierre-Chanel, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, le Plateau et St-Stephen.  Il va sans dire que des changements importants s’imposent dans les horaires de messes, sur semaine, le samedi et le dimanche.  Pour ne donner qu’un seul exemple, samedi, le 8 septembre prochain, nous avons deux funérailles, un mariage et la messe de 16h. 

Certes, il est difficile de prévoir ce que sera notre Église de demain. Et cette situation peut provoquer chez certains d’entre nous des sentiments de peur et de découragement. Dans son message du carême 2006, Mgr Ébacher nous invite à identifier les chemins où l’Esprit nous appelle, nous entraîne et nous accompagne, et à nous engager avec confiance, courage et espérance dans ces chemins. Faisons donc confiance à l’Esprit Saint et confions nos projets à Marie, patronne de notre nouvelle paroisse.  

L’Équipe pastorale mandatée

   

 

Notre-Dame de la Guadeloupe

 
HISTORIQUE DE LA PAROISSE
 
 Table des matières
   
I.  NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE
  
  A.  " Son amour pour le peuple mexicain "
  B.  Signification de l’image
  C.  Juan Diego
  
II. HISTOIRE DE LA PAROISSE
  
  A.  Fondation de la paroisse
  B.  Construction de l'église
  C.  La suite des événements
  D.  Corporation des loisirs
  E.  Vue à travers les personnes
  
III. STATISTIQUES
  
IV. LES PASSAGES DEPUIS 38 ANS
  
  A.   Au point de vue démographique
  B.   La participation des laïcs
  C.   La place des femmes
  D.   Le passage d'un église cléricale à communautaire
  E.   Les petits enfants
  F.   Une paroisse aisée
  G.   L'accueil des autres cultures
  H.   Développement de la pastorale 
  
V. LIGNES DE FOND À RETENIR QUI VONT DANS LE SENS DE LA MISSION
  
  A.  Chez notre patronne et Juan Diego
  B.  De notre histoire
    
    
1. Fondation de la paroisse
I.   NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE 1

A.  " Son amour pour le peuple mexicain "

     

    Le " Nouveau monde ", 1521 : la capitale de la civilisation Aztèque tombe sous les forces armées de Cortez. Moins de 20 ans plus tard, neuf millions d’habitants qui avaient professé pendant des siècles une religion polythéiste et prônant des sacrifices humains les plus cruels, sont convertis au christianisme. Qu’est-ce qui s’est passé en ces temps-là pour qu’il y ait une conversion aussi incroyable et sans précédent dans l’histoire?

    Notre-Dame-de-la-Guadeloupe aussi appelée Notre-Dame-des-Roses apparût à un Indien nommé Juan Diego, le 9 décembre 1531. Il s’en allait à l’église pour assister à la messe quand, au pied du mont Tepeyac,, il entendit la plus douce des mélodies. Il regarda dans la direction d’où provenait cette musique, et à sa grande surprise, il vit un brillant rayon de lumière, illuminant une magnifique dame. Elle lui dit d’aller trouver l’évêque, Mgr Juan De Zumarraga, et de lui rapporter la vision dont il venait d’être témoin. Il devait aussi lui transmettre le message de construire un sanctuaire en son honneur, afin de faire connaître son amour pour le peuple mexicain.

    Lorsque Juan Diego rencontra l’évêque, celui-ci ne le crût pas. Il exigea un signe comme preuve de cette apparition. Et un signe fut donné : par un hiver glacial, alors que pas une seule feuille ne peut résister au froid mortel, un rosier fleurit donnait de superbes roses. Notre-Dame dit à Juan Diego d’en faire un bouquet et de l’apporter à l’évêque. Le prélat fut ébahi du prodigieux signe que le ciel lui envoyait et il prit les roses dans ses mains. Puis soudainement, il se jeta à genoux : ses yeux contemplaient une peinture de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, peinte sur le manteau de Diego! Il donna aussitôt l’ordre d’ériger un des plus beaux sanctuaires du monde.

    Et tel que la Vierge l’avait demandé, elle est vénérée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, qui signifie " celle qui écrase le serpent ".

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B.   Signification de l’image :
    " Dans cette image, les Indiens lisaient une très belle Dame, debout, face au soleil, signe qui indiquait pour eux qu’elle était plus grande que le dieu-soleil qu’ils adoraient. Quand au croissant sous ses pieds, c’était la preuve que leur dieu-lune était moins que rien puisqu’il se tenait en dessous de la dame.

    L’histoire très ancienne des Indiens relate, entre autres phénomènes constatés dans le ciel, une comète qui causa d’indescriptibles dégâts. On la considérait comme un dieu en colère, sous la forme d’un serpent de feu, ailé et qui cherchait à se venger en exigeant des sacrifices humains. 2 Beaucoup de mexicains pensent que c’est ce serpent que Marie a écrasé. Le fait qu’entourée de nuages, elle soit portée par un ange dénotait qu’elle n’était plus de ce monde puisque le petit enfant ailé l’en tenait éloigné à deux bras.

    La broche qu’elle portait au cou avait, au centre une petite croix noire qui rappelait l’emblème des Frères Espagnols et, ses belles mains jointes pour la prière prouvaient qu’il y avait quelqu’un plus grand qu’elle.

    Tout dans cette image leur enseignait donc quelque chose d’important. Tout était parfaitement clair pour les Indiens : l’aspect général de la belle Dame, la signification de ses paroles comme de ses vêtements. "

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C. Juan Diego

On le décrit comme un " pauvre indien " , quelqu’un qui n’appartient à aucune catégorie sociale … pas un esclave mais un membre de la classe la plus basse et la plus nombreuse de l’Empire Aztèque. Il se décrit à la Vierge comme " Je ne suis rien, je suis une petite ficelle, une minuscule échelle, une queue, une feuille ".

Entre 1524 et 1525, il se convertit et est baptisé de même que sa femme, recevant le nom chrétien de Juan Diego alors que sa femme reçoit de nom de Maria Lucia. Il avait alors 51 ans.

Il marchait plusieurs milles chaque samedi et chaque dimanche pour se rendre à l’église afin d’arriver à l’heure à la messe et aux classes d’instruction religieuse. Juan Diego aimait profondément l’eucharistie, et par une permission spéciale de l’évêque, il reçut la communion trois fois par semaine, un fait très peu courant à cette époque.

Au moment des apparitions, il était âgé de 57 ans, un âge avancé à une époque où l’espérance de la vie des hommes était à peine de 40 ans.

En avril 1990, Juan Diego fut déclaré Bienheureux par le pape Jean Paul II au Vatican. Le mois suivant, à la Basilique de Guadalupe à Mexico, Jean Paul II procède à la cérémonie de béatification. Juan Diego aimait profondément l’Eucharistie. Jean Paul II fit son éloge pour sa foi simple, nourrie de catéchèse et le décrivit comme un modèle d’humilité pour tous les hommes.

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II. HISTOIRE DE LA PAROISSE.

A.  Fondation de la paroisse.

    C’est à la demande d’une grande majorité des résidents que Mgr Marie-Joseph Lemieux, alors archevêque d’Ottawa érige, le 16 juillet 1960, une partie nord-ouest de la paroisse St-Raymond en paroisse sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Le nom de la paroisse est associé à un événement très précis : le diocèse d’Ottawa ouvrait une mission au Brésil et voulait mettre cette expérience sous la protection de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, patronne du Mexique et patronne des deux Amériques.

    On mentionne dans le document d’érection que la fête patronale sera le 15 août. Il faut noter que la fête de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe se célèbre le 12 décembre. M. l’abbé Louis Corbeil 4 sera le premier pasteur et il demeurera en poste pendant 24 ans. 
     

    4 septembre 1960 Premier baptême : Sylvie Guitard, fille de Maxime Guitard et de Rolande Savard.
    14 avril 1961 Première célébration de la Confirmation par Mgr Marie-Joseph Lemieux.
    15 avril 1961 Première célébration de la première des communions.
    16 décembre 1961 Premier mariage : Jean-Louis Bérubé et Béatrice Routh
    26 mars 1963 Première funérailles : Maurice Favreau époux de Irène Campeau.

    Les premières statistiques datées du 13 novembre 1960 mentionnent que la nouvelle paroisse est composée de 502 familles, 2417 âmes, 1765 communiants, 587 enfants de 1 à 6 ans et de 462 enfants de 6 à 12 ans.

    Le 16 août 1960, les paroissiens élisent un comité d’organisation qui est composé de M. André Fortier, M. Jean Gélinas et de M. Fernand Muchmore. Quelques mois plus tard, soit le 31 janvier 1961, se tient la première assemblée de paroissiens pour élire des marguilliers : sont élus M. André Fortier, M. Réjean Plamondon et M. Gérald Beaudoin. Les nouveaux élus tiendront leur première assemblée le 8 février 1961.

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B.  Construction de l’église.

En attendant la construction de l’Église, les paroissiens se rassemblent à l’école Parc-de-la-Montagne, située juste en face de l’église. Le montant de la première quête (11 avril 1960) sera de 214,52$. Le 4 décembre 1960 : première quête spéciale pour la construction de l’église.
 

1 mai 1961 Une assemblée de paroissiens tenue à l’école Parc de la Montagne décide de la construction de l’église.
30 mai 1961 M. D’Arcy Audet est choisi comme architecte pour préparer les plans de l’église et du presbytère.
10 août 1961 Le choix des ingénieurs Jean-Yves Bernier de Hull et de la firme Pageau, Morel et Lefebvre est confirmé et approuvé par une assemblée de marguilliers.
11 octobre 1961 Proposition du conseil de fabrique approuvée par une assemblée de paroissiens par 48 voix contre 15 d’emprunter la somme de 335,000$ pour la construction d’une église, sacristie et presbytère.
24 octobre 1961 Contrat pour la construction de l’église et du presbytère alloué à la compagnie L’Abbé Construction Ltd au montant de 268,735$. Il a été nécessaire de procéder à la modification des plans et devis de façon à ramener le prix de la construction à un montant d’environ 270,000$.
5 novembre 1961 " La construction de l’église est commencée, nous devons prier Dieu de nous aider et en plus s’assurer qu’il soit bien chez lui dans chacun e nos cœurs; pour Jésus ces demeures sont plus importantes que toutes les autres " (Extrait du feuillet paroissial).
20 décembre 1961 La plomberie est confiée au sous-entrepreneur J.R. Séguin et Fils Inc. pour un prix de 25,995$.
11 janvier 1962 Vitrail du baptistère
11 avril 1962
  • Choix de la compagnie Henri Ledoux et Fils pour la construction des bancs
  • Choix de Jordi Bonet pour le chemin de croix.
  • Choix ce Gérald Mesteron pour le vitrail du baptistère.
23 décembre 1962 Première messe à l’église.
25 janvier 1963 Consécration de l’autel par Mgr Raymond Limoges, vicaire général et délégué de Mgr Marie-Joseph Lemieux.
10 mars 1963 Bénédiction des cloches par Mgr Marie-Joseph Lemieux. Les trois cloches portent les noms de Jésus, Marie et Joseph. 10 
23 juin 1963 L’installation de l’orgue est complètement terminée. 11 
26 janvier 1964 A une assemblée de paroissiens, " M. Beaudoin fait remarquer que les finances de la fabrique sont en bon état et souligne la générosité des paroissiens; il suggère maintenant que l’édification du temple matériel est accompli, que nous continuions tous, de concert avec notre Curé et sous sa direction et son inspiration à unir nos efforts pour édifier une communauté de charité et de fraternité. "
29 mai 1965 Choix des Ateliers Jose Osterrath , vitraux d’art. 12 
28 novembre 1966 Visite pastorale de Mgr Paul-Émile Charbonneau. 13 
1964-1967 Installation de la croix intérieure de l’église (Corpus sur croix noire) donnée par l’abbé Louis Corbeil. La croix est l’œuvre de l’artiste Médard Bourgault, de St-Jean-Port-Joli. Il aurait été aidé de son fils André-M. Bourgault.14 
1 novembre 1976 La dette de la paroisse pour la construction est payée. 15 
mars 1991 Verrière des portes de la sacristie. 16 

Les paroissiens d’ici ont toujours été très fiers de leur église, reconnu d’ailleurs comme un situe touristique dans un document de la ville de Hull.

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C.  La suite des événements :
 

Conférence St-Vincent-de-Paul.17
    " La paroisse possède maintenant sa propre St-Vincent-de-Paul. Le conseil est formé comme suit : Président : Paul Lauzon. Vice prés. : Roger Barrette. Secrétaire : Paul Ollivier. Trésorier : Jean St-Louis. "

    Fondation du diocèse de Hull.

    Élu évêque de Hull le 21 mai 1963, Mgr Paul-Émile Charbonneau sera évêque du diocèse jusqu’en 1973. Il sera remplacé par Mgr Adolphe Proux qui est nommé évêque de notre diocèse le 30 mars 1974. Il le demeurera jusqu’au 23 juillet 1987. Mgr Roger Ebacher devient le troisième évêque le 6 avril 1988. Il sera nommé archevêque métropolitain de Gatineau-Hull le 31 octobre 1990.

    La Caisse Populaire au sous-sol de l’église. (1963)

    " La caisse ouvrira ses portes tous les mercredis soirs, de 7.00 à 8.30; si le besoin se fait sentir, on ouvrira deux soirs par semaine. On s’y rendra en passant par la rue Doucet. " 18 

    Bénédiction de l’école Mont-Bleu (1964)

    "Mercredi soir, le 16 septembre, on vous invite à la bénédiction de la nouvelle école du Mont-Bleu. C’est pour ( 8 ) heures." 19 

    Construction de l’école St-Paul en 1966-67.

    Ordination sacerdotale de l’abbé Gilles Pelletier : le 15 août 1970. Il sera le premier paroissien à devenir prêtre.

    Construction de l’école Côte-du-Nord en 1971.

    Fondation de la paroisse St-Pierre-Chanel.

    En 1972, une partie du territoire de la paroisse Notre-Dame-de-la-Guadeloupe est détachée pour former une nouvelle paroisse sous le vocable de St-Pierre-Chanel.

    Ordination sacerdotale de l’abbé Raymond Pearson : le 18 septembre 1976.

    Fondation du Club du Sourire.

    Le Club du Sourire Notre-Dame-de-la-Guadeloupe a été fondé le 5 octobre 1978 par le Père Antonio Giard O.M.I. et Mme Odile Bégin, Monsieur Lionel Gagnon et Madame Horacetta Malette.

    Le premier bureau d’administration avait comme Président : Madame Rollande Tassé Tremblay, Vice-président : Monsieur Henri Giroux. Secrétaire-trésorière : Madame Alma Deslauriers. Directeurs : Odile Bégin, Idaise Hotte-Lalonde, Joseph Lacourcière.

    13 mars 1984 : décès de l’abbé Louis Corbeil.

    30 juin 1984 : Nomination de l’abbé François Dupuis comme curé de la paroisse.

    Ordination sacerdotale de l’abbé André Samson : le 14 décembre 1984.

    1 juillet 1985 : Nomination de Mgr Jean-Charles Dufour comme curé de la paroisse avec l’abbé Armand Laporte comme pasteur associé.

    Nomination de Mgr Roger Ebacher

    Nommé évêque de Gatineau-Hull le 6 avril 1988. 

    Ordination sacerdotale du Père Pierre Jubinville : le 17 septembre 1988.

    Messe télévisée le 2e dimanche du Carême soit le 11 mars 1990.

    Nous faisons mention de cet événement parce qu’il a été le début de bons changements en liturgie. Pour la première fois, une célébration était préparée par une équipe de prêtres et de laïcs. Cette démarche a facilité la création d’un comité de liturgie, et, à l’occasion, la préparation de d’autres célébrations en équipe.

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D.  Corporation des loisirs. 20 
     
    6 octobre 1963 Un comité provisoire est formé pour voir à l’organisation des loisirs dans le territoire desservi par la Paroisse Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Ce comité se donne comme mandat de mettre d’abord en place des structures appropriées; d’élaborer un programme qui touchera à peu près tous les genres de loisirs (sociaux, culturels et récréatifs)
    22 juillet 1966 Le gouvernement du Québec accorde sa charte à la Corporation des Loisirs de la Guadeloupe.

    Personne ne peut nier la place que les loisirs ont occupé dans la communauté paroissiale à partir de 1963 jusqu’à nos jours. Il serait trop long ici d’en faire toute l’histoire. Nous dégagerons les éléments qui nous paraissent essentiels aux fins de ce document.

    Dans le document ici-bas mentionné on dit : " Comme une grande partie des activités a lieu au sous-sol de l’église, cet endroit devient le lieu de rencontre privilégié de la majorité des paroissiens. En guise de dédommagement et comme geste de reconnaissance envers la Fabrique pour les privilèges accordés, les Loisirs n’hésitent jamais à répondre aux demandes d’aide de la Fabrique, tant du côté des ressources humaines que des ressources financièresl ".

    En 1985, la Corporation commence à verser à la Fabrique une partie du salaire du concierge. Un peu plus tard, suite à un contrat entre la Fabrique et la Corporation, celle-ci verse un loyer de 1000$ par mois à la Fabrique. A cette époque, des conflits ont commencé à surgir : d’une part les activités pastorales exigeaient un meilleur accès aux locaux de la paroisse et d’autre part, on trouvait que les loisirs étaient trop les maîtres des lieux. En 1997, la Fabrique décide de ne pas renouveler le bail avec la Corporation, n’ayant pu en arriver à une entente avec elle. On a longtemps identifié le conflit entre la Fabrique et la Corporation comme un conflit entre la Pastorale et la Corporation.

    En 1998, une nouvelle entente est signée entre la Corporation des Loisirs et la Fabrique. 

    Il nous faut reconnaître que les loisirs ont beaucoup apporté à notre communauté. Dans son mot sur le feuillet à l’occasion du 25e anniversaire de la Corporation, le pasteur dit : " Le sens de l’appartenance, le souci de fraternité, le constat du bénévolat et le goût de servir qu’on découvre ici vient, sans aucun doute pour une grande part, du souffle qui vous a animé depuis maintenant 25 ans. "

    " Des loisirs pour se détendre, pour fortifier la santé de notre esprit et de notre corps, pour mieux connaître l’autre, pour établir entre nous des relations fraternelles, pour conserver un bon équilibre psychique! autant d’affirmations du Concile qui ajoute " Que les chrétiens collaborent donc aux manifestations et aux actions culturelles collectives qui sont de leur temps; qu’ils les humanisent et les imprègnent d’esprit chrétien. "

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E.  Vue à travers les personnes…
     
      1. Les curés :
      2. M. l’abbé Louis Corbeil, curé fondateur et pasteur de notre communauté pendant 24 ans (1960 -1984) L’abbé Corbeil est décédé le 13 mars 1984. M. l’abbé Gilles Pelletier s’occupera de la paroisse en attendant la nomination d’un nouveau curé.

        M. l’abbé François Dupuis, curé pendant 1 an. (30 juin 1984- 30 juin 1985)

        Mgr Jean-Charles Dufour, curé depuis le 1 juillet 1985.
         

      3. Vicaires et pasteurs associés :
      4. Gilles Dion, Elie Souligny, Jacques Canuel, Marcel Deschamps, Raymond Pearson, John Le Garignon, Lévis Martel, Gilles Pelletier, André Samson, Pierre Hallé, Armand Laporte.
         

      5. Les Vicaires dominicaux :
      6. Armand Laporte, Mgr Carmel Corbeil, Rosaire Pagé, François Dupuis, Gaétan Renaud, Roch Besner, Georges Laurin, Grégoire Lapointe, Léon Robichaud, Euclide Charron, Yvon Gélinas, Bernard Legault, Bruno Demers, Mario Tremblay, Théodore Asogba, Philippe Mabiala, Gédéon Kafuku.
         

      7. Les agentes de pastorale
      8. Le départ du dernier vicaire, en 1987, amène la nomination d’agentes de pastorale qui commencent à travailler en 1998. Ont été agentes depuis ce temps :

        Mme Madeleine Villeneuve, Mme Nicole Vigneault, Mme Hélène Leduc, Mme Michelle Boucher, Mme Thérèse Gosselin
         

      9. Les présidents et vice-président de Fabrique :
      10. M. Claude Gauthier (premier président nommé en décembre 1985)

        M. Frank Cotton (1989-1995)

        M. Adéodat Ross (1995-2001)

        Mme Claudette Bergeron, vice-présidente (1998-2001)

        M. Jean-Claude Leduc (2001-2005)

        M. Michel Joanis (2005-2007)

        Mme Manon Guitard, vice-présidente (2001-2007)
         

      11. Les marguilliers:
      12. Paul de Repentigny, Jean-Louis Chartrand, Paul Cardinal, Claude Lupien, Marcel Quirouette, Lucile Hébert, Cécile Fortier, Jean Gélinas, Jean-Charles Guitard, Robert Gauvin, Gabriel Bédard, Maurice Bougie, Frank Cotton, Gérald Sauvé, Claude Gauthier, Jean Desnoyers, Roger Fortier, Gérald Lussier, Hubert Sauvé, René Ménard, Maxime Guitard, Robert Villeneuve, Raymond Bisson, Gaston St-Jacques, Yvette Tremblay, Omer Plouffe, Georges Carrier, Edouard Deslauriers, Fernand Wolfe, Henri Deslauriers, Alphonse Melanson, Estelle Boisvert, Paul Roy, Gabriel Mager, Jean St-Louis, Marcel Brunette, J.-Robert Joanisse, Lise Granger-St-Pierre, Madeleine Saucier-Guimond, Raymond St-Louis, Laurette Desjardins, Yves St-Jean, Paul Cardinal, Henri Tremblay, Maxime Guitard, Marcel Duquette, Ariella Maurice, Jacqueline Savard, Roger Renaud, Claudette Bergeron, Paul Lamarche, Albert Lambert, Mario Forget, Colette Bissonnette, Jean-Claude Gagnon, Léopold Lalonde, Gaston St-Jean, Pierre André Labonté, Charles Patrice, Kathleen Methot, Michel Joanis, Jean-Pierre Bélanger, Bernard St-Georges, Roger Séguin, Manon Guitard, Marie Boulay, Jean-Claude Gagnon, Jean-Guy Lemire, Guy Racine, Raoul Labelle, Maurice Marchand, Daniel Howe, Georges Perron.
         

      13. Les secrétaires de la paroisse:
                              Mme Cécile Brousseau

                              Mme Denise Lacelle

                              Mme Pauline Marion (Delorme)

Mme Sonia Morin

Mme Claudia Isabel

 
 

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III.  Statistiques :
 
Année Baptêmes Confirmation Mariage Décès Nombre de familles Population Communiants
1960 43 502 2417 1765
1961 98 103 1
1962 127 132 63 731 3481 2586
1963 133 139 18 4
1964 148 157 27 8 816 4194 306621
1965 133 35 15
1966 143 203 42 16 1123 5328 4118
1967 136 187 47 13
1968 108 270 39 15
1969 138 254 54 10
1970 198 226 49 14 1352 6260
1971 243 295 66 21
1972 209 241 79 10
1973 231 172 75 43
1974 232 87 25
1975 223 83 21
1976 199 67 20
1977 156 75 71 25
1978 163 127 69 29
1979 140 131 65 30
1980 161 143 77 27
1981 156 149 64 15
1982 158 117 61 31
1983 156 40 56 37
1984 125 68 51 37
1985 126 45 35
1986 125 22 41 38
1987 102 30 50 36
1988 98 40 36 48
1989 123 24 44 39
1990 126 34 41 43
1991 103 42 49
1992 118 21 31 45
1993 100 26 36 45
1994 90 21 44
1995 89 14 24 65 5200 15200 1000
1996 82 27 20 44
1997 72 13 17 53
1998 84 26 22 47
1999 69 32 23 69
2000 61 27 16 55
2001 47 22 17 60
2002 54 38 15 63
2003 53 37 12 48
2004 60 18 17 42
2005 59 12 7 65
2006 54 3 3 60
2007 45 1 5 43
5897 3696 1931 1602

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IV.  Les passages depuis 38 ans

A.  Au point de vue démographique :

     
  • L’augmentation de la population de 502 familles en 1960 à 5200 familles en 1998.`Il est intéressant de noter qu’il y avait plus de communiants lors de la fondation de la paroisse qu’aujourd’hui en 1998. 
  • En 1972, il y avait 7 messes dominicales à l’église, 3 à l’école St-Paul et 1 à l’école Philémon Wright. Aujourd’hui, en 1998, nous avons trois célébrations dominicales. 
  • D’une paroisse composée de jeunes familles, on est passé à une paroisse vieillissante.
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B.  La participation des laïcs :

    En 1975, il y avait 5 prêtres à l’église le dimanche, aujourd’hui, il y en a 2. La diminution du nombre de prêtres au service de la communauté et la participation de plus en plus forte des laïcs depuis 1983, La paroisse d’ici est renommée pour être une paroisse participante. Des centaines de personnes sont engagées tant au plan de la pastorale que des loisirs. Lors de l’absence du pasteur pendant 3 mois, la paroisse a été confiée à une équipe pastorale, ce qui a été bien accepté des paroissiens. La participation est particulièrement forte en liturgie, dans les différents comités de préparation aux sacrements. Dans bien des domaines, on n’a qu’à lever la main pour susciter de la collaboration. A titre d’exemple, je demande 1 personne pour s’occuper de Développement et Paix, et trois se présentent. Je donne une homélie sur les réaménagements pastoraux, cinq personnes manifestent leur intérêt, avant même qu’on parle clairement de la formation d’un comité. Les nombreux comités paroissiaux qui existent témoignent de ce fait.

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C.  La place des femmes :

    Il y a une quinzaine d’années, la participation des femmes était faible à l’église. On signifiait à des femmes, au cœur même des célébrations, qu’elles n’avaient pas le droit de lire. On a même signifié à des petites filles qu’elles n’avaient pas le droit de servir la messe (lettre à la Délégation apostolique à l’appui.) Au cours des 15 dernières années, la participation des femmes a augmenté d’une manière plus que significative : comme agentes de pastorale, marguillière, en liturgie, comme membres du Conseil de pastorale, et dans de nombreux comités paroissiaux.

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D.  Le passage d’un église cléricale à une église communautaire :

    Si il y a quelques années, on faisait appel au pasteur pour prendre toutes les décisions, on se doit d’observer à ce moment-ci qu’elles sont prises en collégialité tant au niveau du conseil de fabrique que du conseil de pastorale. Cela a pris du temps pour que les malades acceptent d’être visités par des laïcs. On peut encore dire que les gens souhaitent maintenant des célébrations du baptême qui soient communautaires. L’engagement d’agentes de pastorale et la participation de plus en plus forte des laïcs ont permis un passage vers une Église plus communautaire.

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E.  Les petits enfants :

    Nous avons mis beaucoup d’effort depuis quelques années pour donner une place aux petits enfants à l’église. Ils n’étaient pas toujours les bienvenus et les jeunes parents le ressentaient. Le petit signe de croix au moment de la communion le petit geste de partage à travers le pain des petits, l’installation d’une petite bibliothèque avec des livres pour enfants ont fait grandement pour que les jeunes parents se sentent plus chez eux chez nous.

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F.  Une paroisse aisée :

    A ses débuts, notre paroisse avait la réputation d’être une paroisse riche. En 1998, il faut faire mention de plusieurs îlots de pauvreté, d’où l’origine du projet Daniel Johnson. Les rapports des visites de la Conférence St-Vincent-de-Paul témoignent d’une augmentation du nombre de pauvres à chaque année.

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G.  L’accueil des autres cultures :

    Lors de mon arrivée dans la paroisse, une jeune noire s’était impliquée dans la pastorale du baptême, comme lectrice à la messe du dimanche. Il lui a fallu de la détermination et du courage : son acceptation n’était pas évidente. Il y a eu évolution sur l’accueil des autres cultures. Les visites du Fonds populaire de Solidarité, la contribution généreuse à Développement et Paix manifestent une ouverture sur le monde. Au cours des dernières dix années, la communauté paroissiale a manifesté une ouverture sur le monde, un accueil de d’autres cultures. En voici quelques exemples! La communauté mexicaine de la région est venu à plusieurs reprises célébrer chez nous, avec notre communauté et avec les couleurs mexicaines, la fête de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. A trois occasions également, nous avons accueilli les malgaches de la région qui ont animé la célébration. Nous avons eu une messe dans le rite zairois. Lors de la Veillée pascale, nous faisons place aux autres ethnies (12 parfois) qui sont venus proclamer " Christ est ressuscité " dans leur propre langue. A chaque automne, un autobus d’haïtiens en provenance de Montréal viennent en pèlerinage chez nous. En 1997, nous avons eu chez nous des funérailles pour un jeune autochtone. Nous avons appris beaucoup de ces funérailles où nous avons fait place à une " Ancienne " du Yukon qui a présidé dans les rites propres aux autochtones. En 1998, des Africains, lors de la Journée Mondiale Missionnaire ont participé à la messe de 11h00 sous le rythme de la danse. Quelques-uns parmi eux ont mentionné qu’ils viendraient à la messe ici maintenant.

    Il n’est pas inutile de mentionner l’arrivée depuis 10 ans de nombreuses ethnies dans notre communauté paroissiale, en particulier en provenance de la Yougoslavie. Quelques personnes d’autres ethnies sont participantes.

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H.  Développement de la pastorale :
Les débuts de la paroisse ont été marqués par de nombreuses rencontres ou fêtes qui se vivaient dans un esprit social (activités de loisirs, vins et fromages, soirées dansantes, etc… Ces activités ont créé un fort sentiment d’appartenance.

Depuis un bonne quinzaine d’année, les activités pastorales se sont accrues grandement : préparation au baptême, au pardon et à la première des communions, à la confirmation, au mariage, la formation d’un comité de liturgie, d’un conseil de pastorale, d’un comité pour Développement et Paix, etc… témoignent de cette réalité.

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V.  Lignes de fond à retenir qui vont dans le sens de la mission.

A.  Chez notre patronne et chez Juan Diego

     
  • Dans l’image de la Vierge, on remarque que les symboles sont adaptés aux indiens : le soleil, la lune, le serpent, etc… etc.
  • Notre communauté paroissiale est liée à une dimension missionnaire tant dans la Vierge qui apparaît à Juan Diego que dans la fondation de la paroisse. 22 
  • La Vierge voulait dire son amour pour le peuple mexicain. Le fait qu’elle écrase le serpent est vu comme un acte de libération extraordinaire. Les sacrifices humains ne seront plus nécessaires. 
  • Dévotion à Marie
  • L’amour de Juan Diego pour l’Eucharistie. 
  • La foi simple de Juan Diego nourrie de catéchèse. 
L’humilité de Juan Diego, modèle pour tous les hommes.. 

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B.  de notre histoire

     
  • Les paroissiens sont fiers de leur église reconnue par la ville de Hull comme un site touristique.
  • A plusieurs reprises, ils ont manifesté leur désir de construire une autre Église, qui est la communauté.
  • Ils ont un fort sentiment d’appartenance.
  • Ils manifestent une grande ouverture sur le monde.
  • Ils sont sensibles à la pauvreté et à la misère : leurs contributions mensuelles à la St-Vincent-de-Paul, la guignolée, les quêtes pour Développement et Paix le révèlent mieux que ces quelques mots. En 1998, une campagne éclair pour aider le Honduras et le Nicaragua a permis d’envoyer à Développement et Paix une somme de près de 5000$.
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1 Ces informations ont été prises sur Internet et sur des documents que nous avons en paroisse. Retour au texte
2 " Nous devons nous rappeler que chaque année les Aztèques offraient au moins 20,000 hommes, femmes et enfants en sacrifice humain à leurs dieux féroces et assoiffés de sang ". C’est ce serpent que la Vierge aurait écrasé.Retour au texte
3 " Revenant de la mission canadienne du Brésil, fondée au printemps, Mgr l’archevêque s’arrêta au Sanctuaire de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe de Mexico et décida de dédier notre paroisse à la Vierge Marie sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. (Feuillet paroissial : 1976).Retour au texte
4 Voir nécrologie en annexe.Retour au texte
5 " Que M. le curé Louis Corbeil soit autorisé et est par les présentes autorisé à faire un contrat avec Gérald Mesteron, domicilié à 1267 Bois Franc Road, Montréal, relativement à un vitrail artistique à être fait pour le baptistère, ledit vitrail devant être fait de verre antique monté en plomb ayant une surface de 1*18’’ X 7’ et ne devant pas excéder 308$ et devant être livré le ou vers le mois de juillet 1962 " (Livre des minutes du conseil de fabrique).Retour au texte
6 Bancs pour la nef et le chœur, ainsi que les prie-Dieu, 675 places : 11000$ Retour au texte
7 " M. le curé est autorisé à passer un contrat avec Jordi Bonet relativement à un Chemin de Croix en céramique pour un prix global de 1960$, soit 140$ par station, lesdites stations devant être livrées à la Fabrique par Jordi Bonet vers juillet 1962. " Voir en annexe une petite biographie de Jordi Bonet.  Retour au texte
8 " Aujourd’hui nous sommes dans notre église; remercions Dieu en lui offrant ce magnifique lieu de prière édifié avec nos aumônes. Tâchons surtout de nous faire un point d’honneur de le garder propre et digne de Jésus Hostie. Tous les petits détails qui manquent actuellement s’ajouteront peu à peu et bientôt le tout sera complet. Notre orgue sera en place vers le mois de mai; on demande seize mois pour la construction de cet instrument " (Feuillet paroissial du 23 décembre 1962)  Retour au texte
9 a)  M. le curé Louis Corbeil est autorisé à faire les démarches nécessaires auprès de M. Jean Paul Desloges pour acheter deux autels de granit noir au prix global de $1240.00. Des témoins confirment que l’autel latéral a été donné par M. Jean Paul Desloges. Retour au texte
b)  Les reliques de la pierre de l’autel sont celles de St-Germain, évêque, et des martyres St Émérite et St Clément. (Livre des minutes du Conseil de Fabrique) Retour au texte
c)  La construction de l’église s’est faite avant le concile, donc à un moment où la messe était célébrée dos au peuple. Pourtant, les marguilliers ne voulaient pas que l’autel soit jointe au mûr à l’avant. On a fait un compromis en le plaçant à l’endroit actuel.! Le tabernacle était sur l’autel. Quand on a commencé à célébrer face au peuple, il devenait très facile de faire le changement nécessaire. On a dû relocaliser le tabernacle à son emplacement actuel. C’est ce qui explique que le palier de l’autel soit plus large en avant qu’en arrière.Retour au texte
10 a)  Les cloches ont été fournies par Les Établissements Cogné Engr. pour une somme de 5150$. La note SI = 760 livres de bronze; la note DO# = 560 livres de bronze; la note RE# = 390 livres de bronze. Le bronze des cloches sera composé de 78% de cuivre et de 22% d’étain.Retour au texte
b)  Dans un document aux livres des minutes du Conseil de Fabrique et signé par Mgr Lemieux, archevêque d’Ottawa, on fait état de la cérémonie de la bénédiction des cloches. On y lit : " les trois cloches portent respectivement les noms de Jésus, Marie et Joseph ".Retour au texte
11 Casavant et Frères ltée s’engage à construire un orgue à tuyau, è le transporter et le livrer en bon état de fonctionnement avant juin 1963 pour la somme de 13260$  Retour au texte
12 a)  Suivant n/projet et N /Soumission du 5 juin 1965, acceptés le 14 juin dito pour exécution et placement d’une verrière de 298 pi2 au prix de 3492,22$ Retour au texte
b)  Suivant N/projet et n/Soumission du 16 juillet, acceptés en août 1965, pour exécution et le placement des 12 lancettes d’une surface totale de 72 pieds2 au prix de 842$ Retour au texte
13 Dans son rapport de la visite pastorale apparaissant aux livres des minutes du conseil de fabrique, Mgr Charbonneau note : " Je veux d’abord remercier monsieur l’abbé Louis Corbeil d’avoir su présider avec succès à la fondation de cette paroisse et collaborer de près à l’édification d’une très belle église. " Et plus loin , il ajoute : " Le succès extérieur n’en demeure pas moins symbole et moyen d’une autre édification, celle d’une communauté vivante de baptisés, qui donne déjà ici des preuves encourageantes de vitalité chrétienne. " Retour au texte
14 Voir un annexe. Un livre a été écrit sur Médard Bourgault par Angéline St-Pierre, aux éditions Fides. Retour au texte
15 Un rapport sur une souscription paroissiale préparé par M. Raymond Bisson en 1975 mentionne que les paroissiens ont prêté 104206$ et donné 10702$ lors d’une campagne de souscription pour payer la dette sur la construction de l’église.   Retour au texte
16 Le dessin des verrières des portes de la sacristie a été conçu par France Trépanier; et la confection a été réalisée par M. Claude Trépanier, son père. Retour au texte
17 Feuillet paroissial du 24 février 1963. Retour au texte
18 Feuillet paroissial du 24 février 1963. Retour au texte
19 Feuillet paroissial du 14 septembre 1964.  Retour au texte
20 Voir le document préparé par la Corporation des Loisirs à l’occasion de leur 25e anniversaire. Retour au texte
21 Nous avons distribué 64300 communions. Retour au texte
22 Voir l’histoire de Juan Diego et mon homélie du 25 septembre, du 4 octobre 1998 et du 18 octobre 1998. Retour au texte

St-Pierre-Chanel

FÊTE DU 35ième ANNIVERSAIRE – 13 octobre 2007

Bref historique des 35 dernières années de la paroisse Saint-Pierre-Chanel

         « Vous aimez les histoires! L’histoire d’une paroisse, c’est l’histoire de sa conception, de sa naissance et de sa croissance, une histoire étroitement liée à celle d’une communauté vivante qui a cheminée au cours des ans…»

Quand on parle de la paroisse St-Pierre-Chanel, on ne peut s’empêcher de penser immédiatement aux Pères Maristes puisqu’ils sont les premiers artisans de sa fondation, puis ses desservants pendant plus de vingt ans…

         Le vœu des Pères est exaucé, leur œuvre se poursuit à travers l’action de leurs successeurs et des fidèles paroissiens engagés dans le service à la paroisse et à la communauté.

         Je ne voudrais pas réinventer l’histoire de St-Pierre-Chanel depuis 35 ans. Je vous tiendrais souder à vos chaises pour plusieurs heures. Je serai donc «court mais bref».

         Comme le disait si bien le comité organisateur des fêtes du 25ième : «L’événement qui nous réuni…est rempli après 25 ans et maintenant 35 ans de chaleur et d’amitié  Nous sommes loin du temps des terres qui nourrissaient les troupeaux et qui occupaient le territoire actuel de notre paroisse. Aujourd’hui, plusieurs milliers de paroissiens vivent sur ce territoire.

         Que d’événements depuis la fondation :

         La chapelle des  Pères Maristes a servi de lieu de rencontre des premiers paroissiens jusqu’à la fondation de la paroisse le 3 mai 1972 par Monseigneur Paul-Émile Charbonneau et confiée aux Pères Maristes; le gymnase de l’école Côte du Nord sera ensuite utilisé comme lieu de rencontre jusqu’à la construction du centre paroissial actuel. Elle a grandi en sagesse et en âge.

         Je vous laisse le plaisir de découvrir les faits et gestes de chacun des curés qui ont servi la paroisse depuis sa fondation : le premier curé fut le père Laurent Soucy, s.m., suivi des pères Gilbert Travers, s.m., Gérald Montminy s.m., Yvon Carré s.m. et Réjean Gaudette s.m. ainsi que les vicaires Raymond Pelletier, s.m., Paul l. Boucher s.m. et Jacques Parent s.m. Les Maristes quittent la paroisse en 1992. L’abbé Maurice Gagnon prend la relève suivi du père Claude Otto qui dû quitter pour des raisons de santé. Depuis 2002 Mgr Jean-Charles Dufour assure le service à titre de prêtre modérateur aidé des abbés Philippe Mabiala et Gédéon Kafuku. Voila, le couteau du temps m’empêche d’élaborer davantage.

         Pendant toutes ces années, je me dois de souligner l’apport d’environ 250 volontaires, chaque année, qui ont assurés les services nécessaires au fonctionnement d’une paroisse : Conseil de la fabrique, Comité de pastorale, comité de liturgie, comité de partage, comité de fraternité, comité d’accueil, comité d’accompagnement des malades, club de l’âge d’or, Troupes des scouts et des guides etc. et j’en oublie. Tous ces comités sont encore aujourd’hui très actifs même après 35 ans.

         Je m’en voudrais de ne pas souligner la présence des Sœurs Maristes présentent depuis la fondation de la paroisse. Également, le bonheur d’avoir vu naître des vocations religieuses et laïques : un prêtre, trois religieuses et de nombreux agents de pastorale au service de la paroisse : agents de pastorale et catéchètes qui ont œuvrés et qui œuvrent encore depuis la fondation de la paroisse : les plus visibles et connus de tous, j’en suis sûr, sont Gilles Cloutier, Mireille Robert, Claire Olivier, Suzie Arsenault, Johanne Comeault. Je n’élaborerai pas davantage sur les événements qui ont marqué notre vie paroissiale, vous les avez vécus avec chaleur.

Depuis le départ de notre dernier curé, Mgr Dufour stimule, avec l’aide de ses compagnons prêtres d’outre-mer, les paroissiens à se prendre en main. La vie communautaire a suivi son cours : les campagnes de la Guignolée, les soupers communautaires pour les moins fortunés, les messes chantées avec la chorale, la messe des jeunes et les activités des tout petits, les clochettes de Pâques. Toutes ces innombrables fêtes nous amènent à la fondation et à la fusion dans l’Unité pastorale de l’Eau vive et de son équipe pastorale, des quatre clochers que vous connaissez bien. Les réunions, les discussions et les décisions qui ont suivi vous sont familières. Seul, l’avenir nous réserve la surprise de notre évolution.

Ceux qui voudraient des dates, des noms, des faits détaillés dont je n’ai pu parler pourront consulter les archives de la paroisse et le résumé succinct dans le cahier du 25e.

Saint-Pierre-Chanel continuera de grandir et de s’épanouir. C’est le désir profond des paroissiens et des paroissiennes, hommes et femmes toujours prêts à relever les défis qui se présentent. Notre-Dame de l’Eau-Vive nous y invite!

Voilà! C’est dit! C’est même un peu bref mais c’est tout le temps que je pouvais vous prendre! Nous sommes chanceux, nous avons des souvenirs! Félicitons-nous!

Merci de m’avoir écouté.

Jean-Yves Tremblay, marguillier

 

Prêtres

Agent(e)s de pastorale

1971-1977

Laurent Soucy, s.m.

Curé et président 1990-1994 Gilles Cloutier
1974-1978 Raymond Pelletier, s.m. Vicaire 1994-1998 Mireille Robert
1977-1977 Paul I. Boucher, s.m. Vicaire 1995-1996 Claire Olivier
1977-1984 Gilbert Travers, s.m. Curé et président 1998-2003 Suzie Arsenault
1978-1982 Jacques Parent, s.m. Vicaire 2004- Joanne Comeault Membre de L'ÉPM
1984-1987 Gérald Montminy, s.m. Curé et président 2004- Claire Olivier
1987-1987 Yvan Carré, s.m. Curé et président
1987-1992 Réjean Gaudette, s.m. Curé et président
1992-1998 Maurice Gagnon Curé
1998-2002 Claude Otto, s.m. Curé

Présidents

1998-2007 Philippe Mabiala Membre de l'ÉPM 1992-1995 Rhéo Boudreault
2002- Mgr Jean-Charles Dufour Prêtre modérateur 1996-2001 Ovila Gobeil
2004- Gédéon Kafuku Membre de l'ÉPM 2001-2007 Donald Cyr

Marguillier(ières)

1972-1973 Jean Lambert 1981-1982 André Meunier 1994-1996 Lucien Boucher
1972-1973 Jean St-Pierre 1981-1983 Camil Rochefort Trésorier 1995-1997 Walburga Dederichs Trésorière
1972-1974 Marthe Guertin 1982-1985 Jean-Claude Bernier 1995-1998 Gérald Dagenais
1972-1974 Maurice Labelle Trésorier 1982-1985 Roland Charbonneau 1995-2001 Louis Duhamel Secrétaire
1972-1975 Yvan Legault 1983-1985 Robert Gagnon 1996-1998 Georges Parent Secrétaire
1972-1975 Richard Blouin Secrétaire 1983-1986 Jeannine Gravel 1996-2000 Henri Carle
1973-1974 Justin Beaudet 1983-1989 Rita Dutilly Secrétaire 1997-1997 Lorraine Caouette
1973-1975 Renald Simard Secrétaire 1984-1986 Frédéric Slattery Trésorier 1997-2000 André Éloy
1974-1975 François Jolicoeur Trésorier 1985-1986 Ursule Rochefort 1997-2001 Michel Bertrand Trésorier
1974-1977 Alfred Corriveau 1985-1987 Georges Parent 1998-2000 Olivette Gareau
1974-1977 Benoît Patry Trésorier 1986-1989 Monique Thivierge 1999-2003 Pierre Picard Trésorier
1975-1977 Denis Dorval 1987-1987 Héléna Bernier Trésorière 1999-2004 Jean-Yves Tremblay
1975-1977 Claude Sirois Secrétaire 1987-1988 Serge Rainville 2000-2002 Monique Gauvreau-Proulx
1976-1979 André Charron 1987-1991 Pierre Thivierge Trésorier 2001-2003 Marcel Gélinas
1976-1979 Richard Monette Secrétaire 1987-1991 Gilles Bilodeau 2001-2004 Gilles Cloutier Secrétaire
1977-1979 Maurice Olivier 1988-1991 Gérard Raymond 2001-2007 Lyse Nadon  Vice-présidente
1977-1979 Eugene Tassé Président suppléant 1989-1992 Raymonde Groulx 2003-2005 Mario Martel
1978-1980 Richard Dupuis Trésorier 1989-1993 Anita Gobeil Secrétaire 2003-2007 Michel Olivier Trésorier
1978-1980 Jean-Robert Gauthier Secrétaire 1989-1995 Léon Nadon 2004-2006 Madeleine McMartin
1979-1980 Ulric Doucet 1990-1992 Gérard Bélanger 2004-2007 Alfred Thériault
1979-1982 Simone Marcoux Secrétaire 1991-1994 Gilles Doucet Trésorier 2005-2005 Denyse Blais-Saydeh
1980-1982 Normand Hotte 1991-1995 Maurice Poitras 2006-2007 Védast Karubara
1980-1982 Raymond Colette Secrétaire 1991-1998 Louis-Charles Sirois Trésorier 2006-2007 Jean-Yves Tremblay
1980-1982 Laval Jacques 1993-1994 Dnis Labelle Secrétaire 2007-2007 Alain Villeneuve
1980-1982 Roger Boucher 1993-1996 Bernard Latulippe


St-Raymond-de-Pennafort

UN PEU D’HISTOIRE…  

La construction de l’Église Saint-Raymond fut achevée à l’automne 1956 et ouverte aux paroissiens  le 25 décembre 1956 à l’occasion de la célébration de la messe de minuit.  

La Paroisse Saint-Raymond fut fondée en 1942 par le Chanoine Léon-Calixte Raymond, alors curé de la Paroisse Saint-Joseph de Hull, et érigée canoniquement le 24 octobre 1944.  Pendant deux ans l’Abbé Rodolphe Couture a fait le ministère à cette desserte.  Au mois de novembre 1944, Mgr A. Vachon a nommé le premier curé de la nouvelle Paroisse Saint-Raymond, l’Abbé Damien Trudeau.

La Paroisse est sous le vocable de Saint-Raymond de Penafort en souvenir de la paroisse natale de Mgr A. Vachon, Saint-Raymond de Portneuf.

QUELQUES SOUVENIRS…  

21 septembre 1954 : Réunion du Conseil de Fabrique afin de demander à Mgr l’Archevêque l’autorisation de construire une église, une sacristie et un presbytère.

3 octobre 1954 : L’architecte Lucien Sarra-Bournet est autorisé à préparer les plans et devis.

8 novembre 1954 : Mgr l’Archevêque approuve le projet.

27 novembre 1954 : Présentation du projet au coût de $400,000.00 aux paroissiens.

28 juillet 1955 : Demande des soumissions.

19 septembre 1955 : Contrat accordé à J.P. Morin Ltée.

27 septembre 1955 : Levée de la première pelletée de terre.

7 octobre 1956 : Bénédiction de la pierre angulaire.

25 décembre 1956 : Célébration de la première messe (Noël) à minuit.  Le premier baptême (de Michel Marinier) célébré aussi le 25 décembre 1956.

5 janvier 1957 : Premières funérailles (de Robert Henry Sanders).

31 janvier 1957 : Premier mariage (de Adélard Thibault et Thérèse Larabie).

7 juillet 1957 : Bénédiction de l’église par Mgr Marie Joseph Lemieux.

16 janvier 1982 : Festivités du 25ième anniversaire de la construction de l'église.

NOS PASTEURS…  

1944-1967 : M. l’Abbé Damien Trudeau

1967-1973 : Mgr Carmel Corbeil

1973-1984 : M. l’Abbé Jacques Robert

1984-1989 : M. l’Abbé Léon Gendron

1989-2001 : Mgr Gilles Dion

2001-        : Mgr Jean-Charles Dufour, Animateur de l’Unité pastorale

2001-2004 : Père Luc Dion, Pasteur délégué

2004-2005 : M. l’Abbé Paul Amoussou, Pasteur délégué

2005-2006 : M. l’Abbé Gédéon Kafuku, Pasteur délégué