Vers une nouvelle paroisse : Notre-Dame de l’Eau Vive

Rapport sur les ressources matérielles

Le 10 février 2004, Mgr Roger Ébacher invitait les Assemblées de fabrique à faire une analyse des ressources matérielles des quatre paroisses de notre Unité. Après de nombreuses consultations auprès des paroissiennes et des paroissiens, les Assemblées de fabrique de l’Unité l’Eau Vive remettaient à Mgr Ébacher, le 16 juin 2006, des recommandations par rapport aux réaménagements de nos paroisses. Ces recommandations donnaient priorité à la mission et précisaient que les ressources matérielles devaient servir à soutenir l’action pastorale. Ils recommandaient également l’unification des fabriques et des secrétariats, et conseillaient l’allégement de nos infrastructures. Dans une lettre datée du 6 octobre 2006, Mgr Ébacher acceptait les conclusions du rapport et demandait que la nouvelle Assemblée de fabrique soit mise en place pour le 1er janvier 2008.  

La paroisse St-Stephen

Dans cette même lettre, Mgr Ébacher annonçait que la paroisse St-Stephen garderait son statut de paroisse comportant deux communautés linguistiques et que la communauté francophone de St-Stephen continuerait de recevoir des services de la nouvelle paroisse formée du regroupement des paroisses actuelles de St-Raymond-de-Pennafort, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et St-Pierre-Chanel. Le modérateur de la nouvelle paroisse serait également curé de la paroisse St-Stephen.  

Comité de transition

En janvier 2007, un comité de transition a été mis sur pied; un comité majoritairement indépendant des 3 paroisses et relevant directement du niveau diocésain. Mgr Dufour et Donald Cyr sont membres de ce comité. Le mandat de ce comité est d’activer et de gérer la transition vers la nouvelle paroisse.  

Mandat de l’ÉPM et de la Table de concertation (présidents des fabriques)

Le 16 janvier 2007, Mgr Ébacher demanda à la Table de concertation des fabriques de l’unité et à l’Équipe pastorale mandatée de faire connaître, avant le 31 mars 2007 : 

  1. Les paramètres précis des lieux de proximité nécessaires à l’exercice de la mission de la nouvelle paroisse ;

  2. L’ensemble des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir selon les critères économiques ou autres ayant présidé au choix final;

  3. L’appellation de la nouvelle paroisse.

Assemblée pastorale des paroissiens

Lors de l’assemblée pastorale du 10 février 2007, les paroissiens et paroissiennes de l’Unité l’Eau Vive ont eu l’occasion de se prononcer sur le modèle d’Église qu’ils privilégiaient. Ils adoptèrent, à l’unanimité, le modèle « Église, communauté de communautés », c’est-à-dire le regroupement de certains lieux de culte et de lieux de proximité à l’intérieur de la nouvelle paroisse. 

Rapport de l’Équipe pastorale mandatée

Le 31 mars 2007, l’ÉPM a déposé son rapport sur les lieux de proximité. Dans ce rapport, l’Équipe définissait un « lieu de proximité » :

  • Les lieux de proximité sont des lieux physiques, plus petits, qui remplaceraient les églises vendues afin d’y rassembler la communauté. 

  • Ces lieux de proximité, s’ils sont nécessaires, devront être viables financièrement. Ils devront disposer des ressources humaines nécessaires à leur survie (autres que les pasteurs) et supposent une réelle prise en charge par les équipes locales.

  • Les lieux de proximité sont des lieux physiques nécessaires à la vie d’une communauté existante ou en devenir qui dépassent de loin la célébration de l’eucharistie ; des lieux qui permettent à une communauté de vivre sa foi et d’exercer sa mission qui est : d’éduquer à la foi, de célébrer sa foi, de la vivre au niveau de l’engagement auprès des démunis et au niveau de la fraternité.

Dans ce même rapport, l’ÉPM présentait un bilan de la situation actuelle de nos paroisses et faisait les recommandations suivantes :

  1. Que Notre-Dame-de-la-Guadeloupe devienne l’église principale;

  2. Qu’on conserve l’église St-Pierre-Chanel comme lieu de culte ;

  3. Que l’église St-Raymond soit mise en vente;

  4. Qu’on étudie l’opportunité de créer un lieu de proximité pour la communauté St-Raymond;

  5. Qu’on développe un lieu de proximité physique qui réponde aux besoins de la communauté du Plateau.

Nom de la nouvelle paroisse

En février, l’Équipe pastorale mandatée a fait appel aux paroissiens des quatre paroisses de l’Unité pour lui suggérer des noms pour la nouvelle paroisse. L’ÉPM a reçu 22 suggestions. Le 2 avril, elle a suggéré à Mgr Ébacher trois noms pour la nouvelle paroisse. Le 29 mai 2007, lors d’une réunion avec les Assemblées de fabrique, les Équipes locales d’animation pastorale et l’Équipe pastorale mandatée, Mgr Ébacher dévoila le nom qu’il avait retenu pour la nouvelle paroisse. Le 1er janvier 2008, la nouvelle paroisse portera le nom de Notre-Dame de l’Eau Vive.  

Recommandations de la Table de concertation

Le 9 avril 2007, les membres de la Table de concertation des fabriques ont fait essentiellement les mêmes recommandations au sujet des éléments du parc immobilier à garder ou à se départir :

  1. Conserver les églises Notre-Dame-de-la-Guadeloupe et Saint-Pierre-Chanel;

  2. Se départir de l’église Saint-Raymond;

  3. Mettre en place un lieu de proximité dans le secteur du Plateau.

Nouveaux enjeux

Depuis, un nouveau facteur rentre en ligne de compte : la rareté de prêtres. Cette pénurie, anticipée depuis de nombreuses années, s’est fait ressentir de façon aiguë au cours de l’année lorsque nous avons appris qu’on ne pourrait plus compter sur les services des prêtres africains. En avril dernier, Mgr Ébacher s’est rendu en Colombie afin de recruter des prêtres pour le diocèse. Selon les projets, deux prêtres de la Colombie devraient arriver dans le diocèse à l’automne 2007. Ils devront d’abord vivre un temps d’intégration et d’apprentissage du français. Mais, comme le précise Mgr Ébacher dans un communiqué, cette venue de prêtres de l’extérieur du pays ne peut pas être une solution permanente et il faut continuer à œuvrer et prier pour une pastorale des jeunes et des vocations dans notre Église. 

L’abbé Philippe Mabiala nous a quittés à la fin du moins de juin 2007.  Cela signifie qu’au cours de l’année 2007-2008, deux prêtres, Mgr Jean-Charles Dufour et l’abbé Gédéon Kafuku assumeront le ministère dans les communautés actuelles de St-Raymond, St-Pierre-Chanel, Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, le Plateau et St-Stephen.  Il va sans dire que des changements importants s’imposent dans les horaires de messes, sur semaine, le samedi et le dimanche.  Pour ne donner qu’un seul exemple, samedi, le 8 septembre prochain, nous avons deux funérailles, un mariage et la messe de 16h. 

Certes, il est difficile de prévoir ce que sera notre Église de demain. Et cette situation peut provoquer chez certains d’entre nous des sentiments de peur et de découragement. Dans son message du carême 2006, Mgr Ébacher nous invite à identifier les chemins où l’Esprit nous appelle, nous entraîne et nous accompagne, et à nous engager avec confiance, courage et espérance dans ces chemins. Faisons donc confiance à l’Esprit Saint et confions nos projets à Marie, patronne de notre nouvelle paroisse.  

L’Équipe pastorale mandatée

   

 

Notre-Dame de la Guadeloupe

 
HISTORIQUE DE LA PAROISSE
 
 Table des matières
   
I.  NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE
  
  A.  " Son amour pour le peuple mexicain "
  B.  Signification de l’image
  C.  Juan Diego
  
II. HISTOIRE DE LA PAROISSE
  
  A.  Fondation de la paroisse
  B.  Construction de l'église
  C.  La suite des événements
  D.  Corporation des loisirs
  E.  Vue à travers les personnes
  
III. STATISTIQUES
  
IV. LES PASSAGES DEPUIS 38 ANS
  
  A.   Au point de vue démographique
  B.   La participation des laïcs
  C.   La place des femmes
  D.   Le passage d'un église cléricale à communautaire
  E.   Les petits enfants
  F.   Une paroisse aisée
  G.   L'accueil des autres cultures
  H.   Développement de la pastorale 
  
V. LIGNES DE FOND À RETENIR QUI VONT DANS LE SENS DE LA MISSION
  
  A.  Chez notre patronne et Juan Diego
  B.  De notre histoire
    
    
1. Fondation de la paroisse
I.   NOTRE-DAME-DE-LA-GUADELOUPE 1

A.  " Son amour pour le peuple mexicain "

     

    Le " Nouveau monde ", 1521 : la capitale de la civilisation Aztèque tombe sous les forces armées de Cortez. Moins de 20 ans plus tard, neuf millions d’habitants qui avaient professé pendant des siècles une religion polythéiste et prônant des sacrifices humains les plus cruels, sont convertis au christianisme. Qu’est-ce qui s’est passé en ces temps-là pour qu’il y ait une conversion aussi incroyable et sans précédent dans l’histoire?

    Notre-Dame-de-la-Guadeloupe aussi appelée Notre-Dame-des-Roses apparût à un Indien nommé Juan Diego, le 9 décembre 1531. Il s’en allait à l’église pour assister à la messe quand, au pied du mont Tepeyac,, il entendit la plus douce des mélodies. Il regarda dans la direction d’où provenait cette musique, et à sa grande surprise, il vit un brillant rayon de lumière, illuminant une magnifique dame. Elle lui dit d’aller trouver l’évêque, Mgr Juan De Zumarraga, et de lui rapporter la vision dont il venait d’être témoin. Il devait aussi lui transmettre le message de construire un sanctuaire en son honneur, afin de faire connaître son amour pour le peuple mexicain.

    Lorsque Juan Diego rencontra l’évêque, celui-ci ne le crût pas. Il exigea un signe comme preuve de cette apparition. Et un signe fut donné : par un hiver glacial, alors que pas une seule feuille ne peut résister au froid mortel, un rosier fleurit donnait de superbes roses. Notre-Dame dit à Juan Diego d’en faire un bouquet et de l’apporter à l’évêque. Le prélat fut ébahi du prodigieux signe que le ciel lui envoyait et il prit les roses dans ses mains. Puis soudainement, il se jeta à genoux : ses yeux contemplaient une peinture de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, peinte sur le manteau de Diego! Il donna aussitôt l’ordre d’ériger un des plus beaux sanctuaires du monde.

    Et tel que la Vierge l’avait demandé, elle est vénérée sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, qui signifie " celle qui écrase le serpent ".

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B.   Signification de l’image :
    " Dans cette image, les Indiens lisaient une très belle Dame, debout, face au soleil, signe qui indiquait pour eux qu’elle était plus grande que le dieu-soleil qu’ils adoraient. Quand au croissant sous ses pieds, c’était la preuve que leur dieu-lune était moins que rien puisqu’il se tenait en dessous de la dame.

    L’histoire très ancienne des Indiens relate, entre autres phénomènes constatés dans le ciel, une comète qui causa d’indescriptibles dégâts. On la considérait comme un dieu en colère, sous la forme d’un serpent de feu, ailé et qui cherchait à se venger en exigeant des sacrifices humains. 2 Beaucoup de mexicains pensent que c’est ce serpent que Marie a écrasé. Le fait qu’entourée de nuages, elle soit portée par un ange dénotait qu’elle n’était plus de ce monde puisque le petit enfant ailé l’en tenait éloigné à deux bras.

    La broche qu’elle portait au cou avait, au centre une petite croix noire qui rappelait l’emblème des Frères Espagnols et, ses belles mains jointes pour la prière prouvaient qu’il y avait quelqu’un plus grand qu’elle.

    Tout dans cette image leur enseignait donc quelque chose d’important. Tout était parfaitement clair pour les Indiens : l’aspect général de la belle Dame, la signification de ses paroles comme de ses vêtements. "

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C. Juan Diego

On le décrit comme un " pauvre indien " , quelqu’un qui n’appartient à aucune catégorie sociale … pas un esclave mais un membre de la classe la plus basse et la plus nombreuse de l’Empire Aztèque. Il se décrit à la Vierge comme " Je ne suis rien, je suis une petite ficelle, une minuscule échelle, une queue, une feuille ".

Entre 1524 et 1525, il se convertit et est baptisé de même que sa femme, recevant le nom chrétien de Juan Diego alors que sa femme reçoit de nom de Maria Lucia. Il avait alors 51 ans.

Il marchait plusieurs milles chaque samedi et chaque dimanche pour se rendre à l’église afin d’arriver à l’heure à la messe et aux classes d’instruction religieuse. Juan Diego aimait profondément l’eucharistie, et par une permission spéciale de l’évêque, il reçut la communion trois fois par semaine, un fait très peu courant à cette époque.

Au moment des apparitions, il était âgé de 57 ans, un âge avancé à une époque où l’espérance de la vie des hommes était à peine de 40 ans.

En avril 1990, Juan Diego fut déclaré Bienheureux par le pape Jean Paul II au Vatican. Le mois suivant, à la Basilique de Guadalupe à Mexico, Jean Paul II procède à la cérémonie de béatification. Juan Diego aimait profondément l’Eucharistie. Jean Paul II fit son éloge pour sa foi simple, nourrie de catéchèse et le décrivit comme un modèle d’humilité pour tous les hommes.

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II. HISTOIRE DE LA PAROISSE.

A.  Fondation de la paroisse.

    C’est à la demande d’une grande majorité des résidents que Mgr Marie-Joseph Lemieux, alors archevêque d’Ottawa érige, le 16 juillet 1960, une partie nord-ouest de la paroisse St-Raymond en paroisse sous le vocable de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Le nom de la paroisse est associé à un événement très précis : le diocèse d’Ottawa ouvrait une mission au Brésil et voulait mettre cette expérience sous la protection de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe, patronne du Mexique et patronne des deux Amériques.

    On mentionne dans le document d’érection que la fête patronale sera le 15 août. Il faut noter que la fête de Notre-Dame-de-la-Guadeloupe se célèbre le 12 décembre. M. l’abbé Louis Corbeil 4 sera le premier pasteur et il demeurera en poste pendant 24 ans. 
     

    4 septembre 1960 Premier baptême : Sylvie Guitard, fille de Maxime Guitard et de Rolande Savard.
    14 avril 1961 Première célébration de la Confirmation par Mgr Marie-Joseph Lemieux.
    15 avril 1961 Première célébration de la première des communions.
    16 décembre 1961 Premier mariage : Jean-Louis Bérubé et Béatrice Routh
    26 mars 1963 Première funérailles : Maurice Favreau époux de Irène Campeau.

    Les premières statistiques datées du 13 novembre 1960 mentionnent que la nouvelle paroisse est composée de 502 familles, 2417 âmes, 1765 communiants, 587 enfants de 1 à 6 ans et de 462 enfants de 6 à 12 ans.

    Le 16 août 1960, les paroissiens élisent un comité d’organisation qui est composé de M. André Fortier, M. Jean Gélinas et de M. Fernand Muchmore. Quelques mois plus tard, soit le 31 janvier 1961, se tient la première assemblée de paroissiens pour élire des marguilliers : sont élus M. André Fortier, M. Réjean Plamondon et M. Gérald Beaudoin. Les nouveaux élus tiendront leur première assemblée le 8 février 1961.

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B.  Construction de l’église.

En attendant la construction de l’Église, les paroissiens se rassemblent à l’école Parc-de-la-Montagne, située juste en face de l’église. Le montant de la première quête (11 avril 1960) sera de 214,52$. Le 4 décembre 1960 : première quête spéciale pour la construction de l’église.
 

1 mai 1961 Une assemblée de paroissiens tenue à l’école Parc de la Montagne décide de la construction de l’église.
30 mai 1961 M. D’Arcy Audet est choisi comme architecte pour préparer les plans de l’église et du presbytère.
10 août 1961 Le choix des ingénieurs Jean-Yves Bernier de Hull et de la firme Pageau, Morel et Lefebvre est confirmé et approuvé par une assemblée de marguilliers.
11 octobre 1961 Proposition du conseil de fabrique approuvée par une assemblée de paroissiens par 48 voix contre 15 d’emprunter la somme de 335,000$ pour la construction d’une église, sacristie et presbytère.
24 octobre 1961 Contrat pour la construction de l’église et du presbytère alloué à la compagnie L’Abbé Construction Ltd au montant de 268,735$. Il a été nécessaire de procéder à la modification des plans et devis de façon à ramener le prix de la construction à un montant d’environ 270,000$.
5 novembre 1961 " La construction de l’église est commencée, nous devons prier Dieu de nous aider et en plus s’assurer qu’il soit bien chez lui dans chacun e nos cœurs; pour Jésus ces demeures sont plus importantes que toutes les autres " (Extrait du feuillet paroissial).
20 décembre 1961 La plomberie est confiée au sous-entrepreneur J.R. Séguin et Fils Inc. pour un prix de 25,995$.
11 janvier 1962 Vitrail du baptistère
11 avril 1962
  • Choix de la compagnie Henri Ledoux et Fils pour la construction des bancs
  • Choix de Jordi Bonet pour le chemin de croix.
  • Choix ce Gérald Mesteron pour le vitrail du baptistère.
23 décembre 1962 Première messe à l’église.
25 janvier 1963 Consécration de l’autel par Mgr Raymond Limoges, vicaire général et délégué de Mgr Marie-Joseph Lemieux.
10 mars 1963 Bénédiction des cloches par Mgr Marie-Joseph Lemieux. Les trois cloches portent les noms de Jésus, Marie et Joseph. 10 
23 juin 1963 L’installation de l’orgue est complètement terminée. 11 
26 janvier 1964 A une assemblée de paroissiens, " M. Beaudoin fait remarquer que les finances de la fabrique sont en bon état et souligne la générosité des paroissiens; il suggère maintenant que l’édification du temple matériel est accompli, que nous continuions tous, de concert avec notre Curé et sous sa direction et son inspiration à unir nos efforts pour édifier une communauté de charité et de fraternité. "
29 mai 1965 Choix des Ateliers Jose Osterrath , vitraux d’art. 12 
28 novembre 1966 Visite pastorale de Mgr Paul-Émile Charbonneau. 13 
1964-1967 Installation de la croix intérieure de l’église (Corpus sur croix noire) donnée par l’abbé Louis Corbeil. La croix est l’œuvre de l’artiste Médard Bourgault, de St-Jean-Port-Joli. Il aurait été aidé de son fils André-M. Bourgault.14 
1 novembre 1976 La dette de la paroisse pour la construction est payée. 15 
mars 1991 Verrière des portes de la sacristie. 16 

Les paroissiens d’ici ont toujours été très fiers de leur église, reconnu d’ailleurs comme un situe touristique dans un document de la ville de Hull.

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C.  La suite des événements :
 

Conférence St-Vincent-de-Paul.17
    " La paroisse possède maintenant sa propre St-Vincent-de-Paul. Le conseil est formé comme suit : Président : Paul Lauzon. Vice prés. : Roger Barrette. Secrétaire : Paul Ollivier. Trésorier : Jean St-Louis. "

    Fondation du diocèse de Hull.

    Élu évêque de Hull le 21 mai 1963, Mgr Paul-Émile Charbonneau sera évêque du diocèse jusqu’en 1973. Il sera remplacé par Mgr Adolphe Proux qui est nommé évêque de notre diocèse le 30 mars 1974. Il le demeurera jusqu’au 23 juillet 1987. Mgr Roger Ebacher devient le troisième évêque le 6 avril 1988. Il sera nommé archevêque métropolitain de Gatineau-Hull le 31 octobre 1990.

    La Caisse Populaire au sous-sol de l’église. (1963)

    " La caisse ouvrira ses portes tous les mercredis soirs, de 7.00 à 8.30; si le besoin se fait sentir, on ouvrira deux soirs par semaine. On s’y rendra en passant par la rue Doucet. " 18 

    Bénédiction de l’école Mont-Bleu (1964)

    "Mercredi soir, le 16 septembre, on vous invite à la bénédiction de la nouvelle école du Mont-Bleu. C’est pour ( 8 ) heures." 19 

    Construction de l’école St-Paul en 1966-67.

    Ordination sacerdotale de l’abbé Gilles Pelletier : le 15 août 1970. Il sera le premier paroissien à devenir prêtre.

    Construction de l’école Côte-du-Nord en 1971.

    Fondation de la paroisse St-Pierre-Chanel.

    En 1972, une partie du territoire de la paroisse Notre-Dame-de-la-Guadeloupe est détachée pour former une nouvelle paroisse sous le vocable de St-Pierre-Chanel.

    Ordination sacerdotale de l’abbé Raymond Pearson : le 18 septembre 1976.

    Fondation du Club du Sourire.

    Le Club du Sourire Notre-Dame-de-la-Guadeloupe a été fondé le 5 octobre 1978 par le Père Antonio Giard O.M.I. et Mme Odile Bégin, Monsieur Lionel Gagnon et Madame Horacetta Malette.

    Le premier bureau d’administration avait comme Président : Madame Rollande Tassé Tremblay, Vice-président : Monsieur Henri Giroux. Secrétaire-trésorière : Madame Alma Deslauriers. Directeurs : Odile Bégin, Idaise Hotte-Lalonde, Joseph Lacourcière.

    13 mars 1984 : décès de l’abbé Louis Corbeil.

    30 juin 1984 : Nomination de l’abbé François Dupuis comme curé de la paroisse.

    Ordination sacerdotale de l’abbé André Samson : le 14 décembre 1984.

    1 juillet 1985 : Nomination de Mgr Jean-Charles Dufour comme curé de la paroisse avec l’abbé Armand Laporte comme pasteur associé.

    Nomination de Mgr Roger Ebacher

    Nommé évêque de Gatineau-Hull le 6 avril 1988. 

    Ordination sacerdotale du Père Pierre Jubinville : le 17 septembre 1988.

    Messe télévisée le 2e dimanche du Carême soit le 11 mars 1990.

    Nous faisons mention de cet événement parce qu’il a été le début de bons changements en liturgie. Pour la première fois, une célébration était préparée par une équipe de prêtres et de laïcs. Cette démarche a facilité la création d’un comité de liturgie, et, à l’occasion, la préparation de d’autres célébrations en équipe.

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D.  Corporation des loisirs. 20 
     
    6 octobre 1963 Un comité provisoire est formé pour voir à l’organisation des loisirs dans le territoire desservi par la Paroisse Notre-Dame-de-la-Guadeloupe. Ce comité se donne comme mandat de mettre d’abord en place des structures appropriées; d’élaborer un programme qui touchera à peu près tous les genres de loisirs (sociaux, culturels et récréatifs)
    22 juillet 1966 Le gouvernement du Québec accorde sa charte à la Corporation des Loisirs de la Guadeloupe.

    Personne ne peut nier la place que les loisirs ont occupé dans la communauté paroissiale à partir de 1963 jusqu’à nos jours. Il serait trop long ici d’en faire toute l’histoire. Nous dégagerons les éléments qui nous paraissent essentiels aux fins de ce document.

    Dans le document ici-bas mentionné on dit : " Comme une grande partie des activités a lieu au sous-sol de l’église, cet endroit devient le lieu de rencontre privilégié de la majorité des paroissiens. En guise de dédommagement et comme geste de reconnaissance envers la Fabrique pour les privilèges accordés, les Loisirs n’hésitent jamais à répondre aux demandes d’aide de la Fabrique, tant du côté des ressources humaines que des ressources financièresl ".

    En 1985, la Corporation commence à verser à la Fabrique une partie du salaire du concierge. Un peu plus tard, suite à un contrat entre la Fabrique et la Corporation, celle-ci verse un loyer de 1000$ par mois à la Fabrique. A cette époque, des conflits ont commencé à surgir : d’une part les activités pastorales exigeaient un meilleur accès aux locaux de la paroisse et d’autre part, on trouvait que les loisirs étaient trop les maîtres des lieux. En 1997, la Fabrique décide de ne pas renouveler le bail avec la Corporation, n’ayant pu en arriver à une entente avec elle. On a longtemps identifié le conflit entre la Fabrique et la Corporation comme un conflit entre la Pastorale et la Corporation.

    En 1998, une nouvelle entente est signée entre la Corporation des Loisirs et la Fabrique. 

    Il nous faut reconnaître que les loisirs ont beaucoup apporté à notre communauté. Dans son mot sur le feuillet à l’occasion du 25e anniversaire de la Corporation, le pasteur dit : " Le sens de l’appartenance, le souci de fraternité, le constat du bénévolat et le goût de servir qu’on découvre ici vient, sans aucun doute pour une grande part, du souffle qui vous a animé depuis maintenant 25 ans. "

    " Des loisirs pour se détendre, pour fortifier la santé de notre esprit et de notre corps, pour mieux connaître l’autre, pour établir entre nous des relations fraternelles, pour conserver un bon équilibre psychique! autant d’affirmations du Concile qui ajoute " Que les chrétiens collaborent donc aux manifestations et aux actions culturelles collectives qui sont de leur temps; qu’ils les humanisent et les imprègnent d’esprit chrétien. "

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E.  Vue à travers les personnes…
     
      1. Les curés :
      2. M. l’abbé Louis Corbeil, curé fondateur et pasteur de notre communauté pendant 24 ans (1960 -1984) L’abbé Corbeil est décédé le 13 mars 1984. M. l’abbé Gilles Pelletier s’occupera de la paroisse en attendant la nomination d’un nouveau curé.

        M. l’abbé François Dupuis, curé pendant 1 an. (30 juin 1984- 30 juin 1985)

        Mgr Jean-Charles Dufour, curé depuis le 1 juillet 1985.
         

      3. Vicaires et pasteurs associés :
      4. Gilles Dion, Elie Souligny, Jacques Canuel, Marcel Deschamps, Raymond Pearson, John Le Garignon, Lévis Martel, Gilles Pelletier, André Samson, Pierre Hallé, Armand Laporte.
         

      5. Les Vicaires dominicaux :
      6. Armand Laporte, Mgr Carmel Corbeil, Rosaire Pagé, François Dupuis, Gaétan Renaud, Roch Besner, Georges Laurin, Grégoire Lapointe, Léon Robichaud, Euclide Charron, Yvon Gélinas, Bernard Legault, Bruno Demers, Mario Tremblay, Théodore Asogba, Philippe Mabiala, Gédéon Kafuku.
         

      7. Les agentes de pastorale
      8. Le départ du dernier vicaire, en 1987, amène la nomination d’agentes de pastorale qui commencent à travailler en 1998. Ont été agentes depuis ce temps :

        Mme Madeleine Villeneuve, Mme Nicole Vigneault, Mme Hélène Leduc, Mme Michelle Boucher, Mme Thérèse Gosselin
         

      9. Les présidents et vice-président de Fabrique :
      10. M. Claude Gauthier (premier président nommé en décembre 1985)

        M. Frank Cotton (1989-1995)

        M. Adéodat Ross (1995-2001)

        Mme Claudette Bergeron, vice-présidente (1998-2001)

        M. Jean-Claude Leduc (2001-2005)

        M. Michel Joanis (2005-2007)

        Mme Manon Guitard, vice-présidente (2001-2007)
         

      11. Les marguilliers:
      12. Paul de Repentigny, Jean-Louis Chartrand, Paul Cardinal, Claude Lupien, Marcel Quirouette, Lucile Hébert, Cécile Fortier, Jean Gélinas, Jean-Charles Guitard, Robert Gauvin, Gabriel Bédard, Maurice Bougie, Frank Cotton, Gérald Sauvé, Claude Gauthier, Jean Desnoyers, Roger Fortier, Gérald Lussier, Hubert Sauvé, René Ménard, Maxime Guitard, Robert Villeneuve, Raymond Bisson, Gaston St-Jacques, Yvette Tremblay, Omer Plouffe, Georges Carrier, Edouard Deslauriers, Fernand Wolfe, Henri Deslauriers, Alphonse Melanson, Estelle Boisvert, Paul Roy, Gabriel Mager, Jean St-Louis, Marcel Brunette, J.-Robert Joanisse, Lise Granger-St-Pierre, Madeleine Saucier-Guimond, Raymond St-Louis, Laurette Desjardins, Yves St-Jean, Paul Cardinal, Henri Tremblay, Maxime Guitard, Marcel Duquette, Ariella Maurice, Jacqueline Savard, Roger Renaud, Claudette Bergeron, Paul Lamarche, Albert Lambert, Mario Forget, Colette Bissonnette, Jean-Claude Gagnon, Léopold Lalonde, Gaston St-Jean, Pierre André Labonté, Charles Patrice, Kathleen Methot, Michel Joanis, Jean-Pierre Bélanger, Bernard St-Georges, Roger Séguin, Manon Guitard, Marie Boulay, Jean-Claude Gagnon, Jean-Guy Lemire, Guy Racine, Raoul Labelle, Maurice Marchand, Daniel Howe, Georges Perron.
         

      13. Les secrétaires de la paroisse:
                              Mme Cécile Brousseau

                              Mme Denise Lacelle

                              Mme Pauline Marion (Delorme)

Mme Sonia Morin

Mme Claudia Isabel

 
 

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III.  Statistiques :
 
Année Baptêmes Confirmation Mariage Décès Nombre de familles Population Communiants
1960 43 502 2417 1765
1961 98 103 1
1962 127 132 63 731 3481 2586
1963 133 139 18 4
1964 148 157 27 8 816 4194 306621
1965 133 35 15
1966 143 203 42 16 1123 5328 4118
1967 136 187 47 13
1968 108 270 39 15
1969 138 254 54 10
1970 198 226 49 14 1352 6260
1971 243 295 66 21
1972 209 241 79 10
1973 231 172 75 43
1974 232 87 25
1975 223 83 21
1976 199 67 20
1977 156 75 71 25
1978 163 127 69 29
1979 140 131 65 30
1980 161 143 77 27
1981 156 149 64 15
1982 158 117 61 31
1983 156 40 56 37
1984 125 68 51 37
1985 126 45 35
1986 125 22 41 38
1987 102 30 50 36
1988 98 40 36 48
1989 123 24 44 39
1990 126 34 41 43
1991 103 42 49
1992 118 21 31 45
1993 100 26 36 45
1994 90 21 44
1995 89 14 24 65 5200 15200 1000
1996 82 27 20 44
1997 72 13 17 53
1998 84 26 22 47
1999</