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Pas
toujours facile d’accepter la nouveauté!
Qu’on pense à l’enfant qui arrive dans un foyer.
Ça change toutes nos routines!
Qu’on pense au nouvel employé qui arrive au travail!
Il faut faire preuve d’ouverture d’esprit et
d’accueil! Qu’on
pense à l’agent de pastorale qui arrive dans notre
paroisse! « J’espère
qu’il ne prendra pas la place du curé et qu’il ne nous
enlèvera pas notre place de bénévoles!
Qu’on pense à la situation actuelle de notre Église!
Ce n’est pas l’Église qu’on a connue quand on était
jeune. Une autre situation nouvelle pas facile à prendre!
Vous
avez remarqué ce que nous disait la 1e lecture!
Moïse avait réuni 70
Anciens dans la Tente de la Rencontre!
Il y en avait deux qui n’étaient pas là,
mais l’Esprit reposât sur eux aussi et ils se
mettent à prophétiser dans le camp.
On est scandalisé!
On veut que Moïse les arrête de parler, mais au lieu
de suivre le conseil de ses proches,
Moïse reconnaît en eux l’action de Dieu.
Une leçon sur la liberté de Dieu, la liberté de
l’Esprit.
Presque
la même chose dans l’Évangile!
Quelques disciples ont vu une personne venir en aide à
quelqu’un d’autre pour le libérer d’esprits mauvais et
faire un miracle au
nom de Jésus. Ils
veulent l’empêcher parce que cette personne là ne fait pas
partie de leur groupe.
Mais Jésus leur donne une consigne contraire.
« Celui qui fait un miracle en mon nom, ne peut
pas, aussitôt après, mal parler de moi.
Celui qui n’est pas contre nous est pour nous! »,
Dans
les deux cas, on voit la même chose!
On veut restreindre l’action de Dieu aux élus, aux
choisis, à l’Église.
Une
bonne nuit, un pharisien nommé Nicodème va trouver Jésus
pour discuter avec lui, et, au cours de la conversation Jésus
lui avait dit :
« Le vent souffle où il veut.
Tu ne sais pas ni d’où il vient ni où il s’en va,
ainsi en est-il de l’Esprit. » Toujours
la même leçon! On
ne peut jamais mettre l’Esprit Saint en prison.
Il est puissant
et libre!
L’amour
universel du Père et la force de l’Esprit Saint vont bien
plus loin que tout ce qu’on peut imaginer ou penser.
Jésus va jusqu’à dire que même les non croyants
seront récompensés pour un seul petit verre d’eau fraîche
donné à un
disciple de Jésus, en sa qualité de disciple.
Comme
Josué dans la 1e lecture,
comme les disciples de Jésus dans l’évangile,
nous sommes tentés de réduire l’action de Dieu à nos
rassemblements d’Église et à nos
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humbles interventions
pastorales. On se doit de résister à cette tentation parce
qu’on ne pourra jamais limiter l’action de l’Esprit.
Le
bien est avant tout l’œuvre de Dieu!
Et il y a du bien qui existe en dehors de nos
organisations d’Église, en dehors de nos communautés.
Celui ou celle qui aide un voisin ou une voisine à se libérer
d’un mal de vivre contribue
au dynamisme de l’Esprit dans le monde.
Le médecin et l’infirmière qui soignent les
malades obéissent
à la mission libératrice que Jésus a confiée à ses
disciples. L’adulte
qui demande le baptême, (il y en a un à St Stephen)
parce qu’il ressent
un appel à se convertir manifeste que l’Esprit est à
l’œuvre dans notre monde.
Jésus
nous invite à nous ouvrir à la nouveauté et aux signes
que l’Esprit nous fait aujourd’hui.
On ne sait pas comment les disciples ont réagi aux
paroles de Jésus, mais
ils ont sûrement été bien surpris!
Nous suivons Jésus nous aussi, comme les premiers
disciples et il nous faut accepter nous aussi d’avoir des
surprises et même d’être bouleversés par des événements
ou des personnes qui, à première vue, ne sont pas proches
de nous et qui font du bien.. « Celui qui n’est pas
contre nous est pour nous » nous dit Jésus.
Jésus nous invite à avoir du discernement. i.e. à
porter un regard de foi sur les réalités qui nous
entourent.
Comme
modérateur de l’équipe pastorale, je participe à
beaucoup de réunions! Je
trouve que c’est trop, des fois!
Je vois bien qu’on a mille et une préoccupations.
Au cœur de tout cela,
il y en a une qui est plus importante que toutes les
autres : nous
attacher à la personne de Jésus,
discerner les signes de sa présence dans notre
monde.
Au
moment où nous sommes rassemblés pour l’eucharistie,
nous avons une chance unique de nous approcher de Jésus.
Demandons-lui de nous aider à mieux découvrir et à
mieux discerner les signes de sa présence dans notre monde.
Et puisque le bien est avant tout l’œuvre de Dieu,
je vous invite à un petit exercice.
Pensons à quelque chose de bien que nous avons vu
cette semaine, à la maison, au travail,
au centre d’achat, sur la rue et remercions le
Seigneur pour ce que nous avons vu.
Et pour aller plus loin, avec Jésus,
rendons grâce au Père pour sa bienveillance envers
nous et envers toutes les personnes de la terre.
Poursuivons
notre prière.
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